Le Parti québécois remporte la partielle d’Arthabaska avec l’élection d’Alex Boissonneault, confirmant sa dynamique post-Jean-Talon. Ce gain dans un bastion historiquement volatile envoie un signal clair à la veille de la campagne de 2026 : le PQ est capable d’élargir sa base au-delà de ses zones traditionnelles. Pour Paul St-Pierre Plamondon, cette victoire sert de test grandeur nature pour mesurer la réceptivité de l’électorat aux positions péquistes à la veille de l’élection générale de 2026. Elle prive toutefois Éric Duhaime de l’occasion d’obtenir enfin un siège à l’Assemblée nationale, ce qui pourrait peser lourd dans la suite de sa stratégie politique.

En liberté malgré le meurtre de sa femme à coups de hache : le cas Weizineau et les angles morts du système canadien
Il y a, dans certains faits divers, une mécanique presque troublante : celle d’un système qui relâche, observe, puis corrige — parfois de justesse. L’affaire


