Attaque terroriste à la Fierté LGBTQIA+ de Berlin

Le 25 juillet 2026, une attaque a visé des participants de la Fierté de Berlin : un homme a foncé dans une foule près du Tiergarten avec un véhicule, puis a agressé des personnes avec une arme blanche. L’attaque a fait 1 mort et 29 blessés. Le suspect identifié, Abdul Ballout, un homme de 21 ans d’origine libanaise (ayant obtenu la citoyenneté allemande), a été abattu par la police alors qu’il se précipitait sur les agents avec un couteau. Il était connu des autorités pour des liens avec la mouvance islamiste et des sympathies envers l’État islamique.


Rien ne justifie un acte barbare d’une telle violence, qui s’ajoute à nombre d’attaques islamistes survenues en Occident ces dernières années. L’attentat contre Charlie Hebdo (2015) ciblait spécifiquement la liberté d’expression. D’autres attaques ont visé des symboles civilisationnels ou culturels: les marchés de Noël (Berlin 2016, Strasbourg 2018), le concert d’Ariana Grande (Manchester 2017). Cette liste est hélas loin d’être exhaustive. Cette attaque contre la Fierté de Berlin cible l’ouverture aux minorités sexuelles – et directement les personnes qui en font partie.


Dans le monde occidental, il existe une opposition croissante envers la militance LGBTQ+. Il s’agit d’un désaccord avec la posture idéologique et militante du mouvement: l’imposition d’une notion d’identité de genre subjective et plus particulièrement du discours militant servi aux enfants (via les cours d’éducation sexuelle, ou par le biais de drag queens qui lisent des contes aux thèmes LGBTQ+ aux petits). Les « soins d’affirmation de genre » pour mineurs et l’intrusion de mâles dans le sport féminin sont également critiqués. Dans tous ces cas, il s’agit d’un combat qui s’inscrit dans la joute politique. Il y a d’ailleurs des personnes L, G, B [et même T] qui critiquent les idées portées par le mouvement LGBTQ+ et qui s’en dissocient.

Les dérives de la mouvance LGBTQ+, portées par le wokisme, sont en train de susciter un ras-le-bol qui entraîne un retour de balancier quant à l’acceptabilité sociale des minorités sexuelles. Tout au plus, l’opposition se traduit par des manifestations de conservateurs chrétiens contre le mariage homosexuel avec des pancartes, et non par des violences ciblant directement les personnes LGBT ou leurs biens. La contestation ne sort pas du cadre politique.

N’en déplaise aux militants LGBTQ+, le reste du monde ne partage pas l’inclinaison progressiste et l’ouverture aux minorités sexuelles de l’Occident. C’est particulièrement vrai dans le monde musulman. Ça ne veut évidemment pas dire que tous les ressortissants étrangers éprouvent de l’hostilité envers les homosexuels et les personnes trans (ou envers les valeurs occidentales en général), mais que ces individus sont issus de cultures qui ne connaissent pas les mêmes mœurs, ni le même niveau de tolérance.

« Importez le tiers-monde et vous aurez le tiers-monde « ; « Importez l’islam et vous aurez l’islamisme » : lorsqu’on accueille une immigration massive sans le moindre contrôle ou discernement, on importe forcément un pourcentage d’individus qui ne partagent pas les valeurs occidentales – et parmi ceux-ci, il y a hélas des Abdul Ballout.

Facebook
Twitter
LinkedIn
Reddit
Email

Les nouvelles à ne pas manquer cette semaine