Brigitte Bardot : une liberté qui dérange la gauche radicale, même après la mort

Dans la nuit du 28 décembre 2025, nous apprenions la mort de Brigitte Bardot, parfois appelée par ses initiales, BB. C’est non seulement la disparition d’une grande actrice, mais surtout celle d’une icône de ce que la France a produit de meilleur durant les Trente Glorieuses. On a longtemps associé la France à la figure de Brigitte Bardot : irrévérencieuse, séduisante, sans gêne, sans peur. Elle a aussi révolutionné, par le biais de sa fondation, la défense des droits des animaux.

À peine son décès annoncé, voilà pourtant que la gauche radicale s’emploie déjà à salir cette légende du XXᵉ siècle. L’honneur et le respect existent-ils encore ?

Jordan Bardella, candidat pressenti pour l’élection présidentielle de 2027 pour le Rassemblement national (RN), a salué une « patriote ». Il n’en fallait pas plus pour que la gauche radicale, dans tout ce qu’elle a de plus détestable, amalgame Brigitte Bardot à une figure « d’extrême droite ». Télérama, notamment, a publié un article revenant sur le parcours idéologique de BB.

Quels sont donc les crimes dont on accuse Brigitte Bardot ? Elle a osé prendre position, dans un élan que l’on peut qualifier de visionnaire, contre l’abattage rituel. Notamment contre le halal, une tradition islamique de plus en plus contestée, où l’animal est égorgé vivant, sans être étourdi, en direction de La Mecque, par un musulman récitant une prière. L’abattage rituel est aujourd’hui considéré par beaucoup comme une absurdité, à une époque où l’on se soucie davantage que jamais du bien-être animal.

Quoi qu’il en soit, la gauche radicale — ou « woke », pour l’appeler ainsi — souhaite traîner dans la boue l’une des dernières grandes icônes de la culture pop française : celle de la beauté du corps, du charme, de la séduction, mais aussi d’une culture où l’on disait ce que l’on pensait, même si cela pouvait choquer les bonnes âmes.

Brigitte Bardot incarne précisément ce qu’une certaine gauche déteste le plus : la figure d’une femme forte, mais qui n’est pas une victime. Peu importe. Les attaques vicieuses passeront, tandis que nous nous souviendrons d’elle comme d’une précieuse amie des animaux, notamment des teckels qu’elle aimait tant.

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