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Cher gouvernement, je ne veux pas de ton argent. Je veux mes libertés !

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Ici, il n’y a pas de dicton » une de perdue dix de retrouvés » l’année 2020 aura été la pire de ma vie. Début d’année prometteur, taux de chômage super bas, économie florissante et un nouveau gouvernement qui semblait vouloir tenir ses promesses.

Puis, un micro virus, dont on ignore encore la véritable provenance, venait de réduire la terre en champ de mines. Les gouvernements du monde prendront des décisions impulsives et souvent irrationnelles. Nous découvrirons enfin le scandale des foyers pour personnes âgées dans lesquels de grands financiers ont investi leur argent sans y avoir mis le cœur et la sensibilité que nécessitent des usagers en perte d’autonomie. C’est une institution gérée par le gouvernement, le constat est le même : effectifs réduits à l’esclavage, salaire de misère pour des tâches nécessitant patience et compassion. Tous les éléments sont ainsi réunis pour faire exploser la bombe dont nous avons tous et toutes été témoins. C’est une grippe, plus virulente que les autres, mais une grippe. Nous devions prendre des mesures énergiques et avant-gardistes pour protéger les plus vulnérables sans mettre pour autant toute l’économie en quarantaine.

Les dommages collatéraux seront visibles pour des générations. Des entreprises disparaitront, des couples seront déchirés, et les enfants vivront désormais dans une peur dévastatrice. Mes petits enfants ne me touchent plus, ils ne répondent plus à mes appels. Papa et maman leur ont dit que nous étions à risque. C’est le cœur brisé que je constate notre isolement social. Nous nous évitons sur les trottoirs, nous regardons sans cesse autour de nous afin de savoir où est notre voisin de file d’attente. Plusieurs couvrent leur visage par peur d’attraper la maladie comme si nous allions leur cracher au visage de façon délibéré.

Les gouvernements sont responsables de cette situation. Ils ont créé ces malaises. Leur vision apocalyptique a rendu la situation insoutenable pour une population dont la liberté est désormais bafouée : Impositions, restrictions, contrôles routiers, police de distanciation, confinement et déconfinement, des mots et actions dignes des pires régimes communistes. Mais selon eux, tout cela est pour notre bien. Nous avons le droit de vivre ou de mourir en paix. Vos vieux ont le droit d’avoir de l’amour de la compassion, de la joie et des rêves éphémères.

Ils ont eu un premier mois de gloire. Ils ont eu l’attention de la population et une certaine reconnaissance de cette dernière.    Désormais, leurs messages sont vides et leurs solutions dépassées. Notre gouvernement doit réagir et nous redonner nos libertés. Il a le devoir de réagir et non de contraindre. Ses efforts autant monétaires que physiques doivent désormais porter sur la responsabilité individuelle. Nos gouvernements doivent nous mettre en garde sans nous faire sentir l’épée de Damoclès sur la tête. Nous sommes des adultes qui veulent recommencer à vivre normalement. Les enfants doivent réapprendre à vivre en société, eux qui ont été soumis à une cure de jeux vidéos intensifs de plus de deux mois. L’Été est à nos portes, parcs, cris, jeux, euphorie estivale, rencontres épicuriennes et sociales, voilà ce que nous voulons pour l’été qui s’amorce.

Je ne veux plus d’un gouvernement protecteur à outrance. Je ne souhaite plus leur présence quotidienne. Je veux qu’ils reprennent leurs travaux parlementaires pour que des solutions et des constats soient étudiés pour que dans l’avenir, nous ne revivions jamais plus une situation semblable. De belles opportunités s’offrent désormais. Des entreprises doivent naitre dans le monde de la santé. Des ateliers de couture doivent revivre afin de contribuer à la protection des personnes du milieu de la santé. Nous devons être prêts à toutes éventualités, car nous perdrons moins de temps en cas de cataclysme et nous serons moins impulsifs lors de situations d’urgence. Nous perdrons cette année en tourisme, en restauration et en biens et services. Nous aurons changé nos habitudes et nous aurons appris la patience avec les files d’attente aux abords des différents commerces. Notre meilleur ami deviendra notre cour arrière, notre potager ou notre seul plant de tomate. Le gouvernement a été incapable de réduire les dommages dans les CLSC ou autres. Il donne désormais des signes de faiblesses et laisse planer sur nos actions la responsabilité sociale qui lui fait défaut. Je veux récupérer le temps qu’il m’a fait perdre. Je ne veux pas de son argent. Je veux mes libertés !

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