Depuis l’assassinat – filmé en direct – de l’influenceur Charlie Kirk, Donald Trump a multiplié les offensives à l’égard de la frange la plus radicale de la gauche. Il a ainsi désigné Antifa comme organisation terroriste. S’il avait déjà songé à le faire par le passé, c’est maintenant chose faite. Pendant que nous, au Canada, ils continuent d’agir, ces militants auraient dû être interdits il y a bien longtemps.
Le mouvement antifasciste au Québec a pour cible tout ce qui est vaguement considéré – par eux – comme étant des nationalistes de droite. Ainsi sont passés par là le Parti Québécois lors de l’épisode de la charte des valeurs, des étudiants nationalistes « doxxés » à l’UQAM par un professeur qui n’a jamais eu à subir de conséquences pour cela, des anonymes qui ont perdu leur emploi après que des justiciers ont fait pression sur leur employeur.
Et le pire dans tout ça ? Au Canada, le mouvement antifa reçoit des financements publics dans le cadre de la lutte contre la haine et le racisme. Par exemple, le Anti-Hate Network, animé par des militants d’extrême gauche, a reçu plus de 908 000 $ depuis la pandémie, à la fois du ministère de la Sécurité publique, mais aussi de Patrimoine Canada.
Ce réseau de « l’amour » a fait perdre l’emploi de plusieurs personnes ciblées de manière unilatérale. Sans compter que même étudier de nos jours n’est pas une garantie de sécurité. Surtout si l’on est à l’UQAM. Marcos Ancelovici, qui est professeur de sociologie dans cette université montréalaise, a fait fuiter les informations personnelles de certains étudiants nationalistes ou soupçonnés de l’être. Pourtant, il n’a jamais eu à subir de conséquence pour cet acte, qui a entraîné de l’intimidation et du vandalisme chez les principaux intéressés.
Quant aux méthodes d’autres « doxxeurs » professionnels tels que Xavier Camus, professeur au collégial dans son cas, il a fait perdre l’emploi de plusieurs personnes pour des propos parfois maladroits, sortis de leur contexte sur les réseaux sociaux. Il enseigne toujours sans avoir été poursuivi formellement pour ses actes.
Quant à d’autres, comme Frédéric Bérard, qui menacent ouvertement de poursuivre en justice certains militants des réseaux sociaux, ils ont quand même quelques soucis : être soupçonné d’être sympathisant d’une organisation terroriste désignée par un pays étranger, par exemple Antifa aux États-Unis, est suffisant pour interdire une entrée sur le territoire.
Ils agissent ainsi car ils savent que nous venons de changer de paradigme : la gauche radicale est de plus en plus acculée au pied du mur, avec quantité de gens qui ne demandent qu’à prendre leur vengeance pour des années de crachats, de mépris et de méthodes d’intimidation au nom de « l’inclusion et de la tolérance ».
Si le Canada était un pays normal, il criminaliserait les organisations antifascistes et cesserait tout financement. On l’a vu lors des manifestations organisées par La Meute ou Nouvelle Alliance : ces groupes se révèlent violents et potentiellement dangereux.
Lors d’une commémoration pour les Patriotes il y a deux ans, un antifa a pris une énorme roche pour tenter de la lancer sur un militant indépendantiste. Les médias n’en ont pas parlé, et pourtant. Qu’est-ce qui aurait pu arriver s’il avait atteint sa cible ? D’où l’importance d’interdire et de criminaliser le mouvement antifa. Avant qu’il ne fasse des dommages encore plus graves.



