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« Écoutes les nouvelles ! »

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Lorsque je sors publiquement pour dénoncer toute cette aberration de crise fabriquée du Covid-19, et l’hystérie collective qui s’ensuit, alors que j’expose des faits, des arguments scientifiques et/ou techniques, ou des résultats de recherches publiées, il arrive que je reçoive un commentaire tel : — « tu comprend rien tu invante tu es complotisss, et écoute les nouvelles ».
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Lorsque je sors publiquement pour dénoncer toute cette aberration de crise fabriquée du Covid-19, et l’hystérie collective qui s’ensuit, alors que j’expose des faits, des arguments scientifiques et/ou techniques, ou des résultats de recherches publiées, il arrive que je reçoive un commentaire tel : — « tu comprend rien tu invante tu es complotisss, et écoute les nouvelles ».

Pour être franc, les fautes d’orthographe ne sont pas toujours aussi navrantes, mais quand même.

Donc, je comprends que si « je n’écoute » pas les « nouvelles », je ne suis carrément pas informé ?

Qui ou que sont ces « nouvelles » ?

Il appert qu’au Québec les médias de masse tels TVA Nouvelles, Radio-Canada, la plupart des stations radio, et les « journaux » de Montréal et de Québec, La Presse, Le Soleil, et quelques autres feuilles de chou, semblent représenter le courant principal « d’informations ».

Le citoyen moyen ne lit plus ; il n’a pas le temps. Le citoyen moyen ne cherche pas à comprendre ; trop compliqué. Le citoyen moyen veut ses « nouvelles » vites et toutes cuites. Et ça le monde politique l’a compris.

Traditionnellement le parti politique le plus médiatisé, lors d’une campagne électorale, remporte le scrutin. (1) Eh oui, tous les partis politiques sont en perpétuelle campagne électorale.

Les nouvelles apparaissent et meurent en 24 heures généralement. Donc si un parti veut rester au « top », il se doit de renouveler son narratif en permanence. Il lui sera relativement facile de le faire, car ces médias exigent de plus en plus des commentateurs « re-brassant » les mêmes affaires, que de vrais journalistes qui rapporteraient les faits.

D’où la facilité de procéder à une sorte de lavage de cerveau collectif.

Alors un parti politique doit s’assurer de la collaboration indéfectible de ces médias de masse. Comment ? Facile… Avec les subventions tout simplement. Il a récemment été rapporté qu’une nouvelle subvention du gouvernement accorde jusqu’à 25 000 $ (en indemnité, ben voyons) sur un salaire de journaliste. En plus des autres subventions déjà versées.

Il est très difficile d’obtenir les chiffres exacts, mais certains médias pourraient avoir jusqu’à 75 % de leur budget d’exploitation, couvert par ces subventions.

Alors, ne faites pas le saut, lorsque ces médias encensent et louangent le gouvernement. Pis encore lorsque ces médias rapportent toutes les consignes et directives du gouvernement, comme tout à fait correctes ou même légales, sans analyse et sans justification aucune.

Plus inquiétant, ces médias n’exposent jamais le fameux deuxième côté de la médaille.

Mais pourquoi ?

Certains sondages européens donnent jusqu’à 77 % le niveau de corruption des politiciens et jusqu’à 58 % pour les journalistes. Nous devons être dans ces moyennes au Québec.

Corruption : action de soudoyer, un fonctionnaire, un politicien, un journaliste.

Nous savons tous qu’un politicien « croit » au peuple en campagne électorale, mais oublie vite cet aspect une fois au pouvoir.

Sont corrompues les élites. Ces détenteurs du pouvoir ou de postes haut placés ne travaillent plus pour l’intérêt général, mais d’abord et avant tout pour préserver ou améliorer leur situation personnelle. (2)

C’est un jeu d’influence qui se joue ici à coup de gros sous. Beaucoup de sondages, un zeste de censure, saupoudrez tout ça de quelques grains de corruption et d’une propagande structurelle et diffuse et vous avez la recette d’une influence réussie. Tant pis pour notre démocratie, notre droit à l’indépendance de la presse et à une information libre ! Que pèse l’intérêt général quand des millions sont en jeu ? (3)

Les millions ? Contrats sans appels d’offres, vente de données personnelles RAMQ aux grosses pharmaceutiques, engagements d’achats de quelconques vaccins, loi 61, enfin la première ébauche. La seconde sera plus pernicieuse assurément.

Il devient évident que la collusion entre le pouvoir et les médias de masse est très active en ces temps-ci. On comprend pourquoi. Et cette information « formatée » peut-être très dangereuse.

Les Occidentaux forment le groupe le plus endoctriné, le moins bien informé et le moins critique de la Terre. (4)

Pourquoi ? On n’a pas le temps, de lire, de comprendre. Alors on « écoute les nouvelles ».

Il est primordial de détacher les sources d’informations du pouvoir en place. Il serait primordial de privilégier un financement neutre des organismes d’information non traditionnels. Il est important que des chroniqueurs, et des journalistes aient les moyens de leur indépendance, or la profession tend plutôt à la paupérisation. (5)

Nous sommes en territoire inexploré : confinements illogiques, anarchie sociale, violence latente, campagnes de dénigrements complètement débridées, et face à un paquet d’inconnues. (6)

Alors, exigez de vos médias de laisser tomber le narratif « mémo copié-collé » du cabinet Legault. Exigez ce deuxième côté de la médaille de vos médias. Exigez des analyses logiques. Exigez de vos médias traditionnels qu’ils se redressent le dos.

Ou alors, laissez-les tomber complètement. On ne peut plus les croire. Moins d’auditeurs, le trafic d’influence diminuera ainsi que cette corruption au pouvoir en place.

Questionnez-vous et informez-vous différemment, cherchez des médias non traditionnels qui exposent ce fameux deuxième côté de la médaille et surtout, cessez « d’écouter les nouvelles ».

Références :

  1. Jean-François Dumas, Prés. Influence Communication
  2. Jean Daniel Lévy, concepteur, Harris Interactive.
  3. France Inter, Edito-Politique, 21 octobre 2016
  4. Le Monde Politique, Thèmes de culture communication/médias, déc. 2016
  5. Les journalistes à l’heure des comptes, Magazine de la Rédaction, France Culture.
  6. Victor David Hanson, National Review
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