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« Fake News », la désinformation des médias de masse québécois à l’égard du Président Trump

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Déformer la réalité pour marquer un point est une tentation qui peut appartenir à tous les camps politiques. Mais vu que la gauche détient de nombreux postes dans les médias (et dans les écoles de journalistes), disons que le « narratif » sur l’actualité est amplement contrôlé par les « progressistes » qui y vont à pleines louches de Fake News pour nous éduquer.

Le cas Trump

Il n’y a strictement pas une journée où l’on ne se fait pas expliquer que Trump est une calamité pour le monde. N’ayez crainte, je ne vais pas vous entreprendre pour vous dire que le président des États-Unis est parfait. Je ne le pense pas et ce n’est pas le sujet ici.

Voyons plutôt comment la confrérie journalistique suit comme des petits moutons le narratif de la folie trumpienne et laisse tomber toute apparence d’objectivité.

Petit détour par la réalité

Trump a fait bouger les lignes, faut-il le rappeler?

  • Trump a commencé par baisser les taxes et diminuer la réglementation inutile : contrairement aux prévisions pessimistes des experts nobélisés du New York Times, les perspectives d’emploi n’ont jamais été aussi excellentes, particulièrement dans le secteur manufacturier, les salaires ont augmenté de plus de 3%, l’investissement domestique a augmenté et l’inflation n’a jamais été aussi basse, bref, toutes les perspectives sont devenues excellentes (avant le Covid). Les médias devaient donc regarder ailleurs.
  • Trump a débloqué l’exploitation et la circulation du pétrole sur le territoire américain et confirmé l’autonomie énergétique des États-Unis, en devenant le premier producteur mondial de pétrole, devant l’Arabie Saoudite et la Russie (un détail pour les médias, n’est-ce pas?).
  • Plutôt que de s’enfermer dans un débat sans fin sur les guerres raciales, il a ouvert de nombreuses possibilités pour les chômeurs et amélioré la place des Noirs sur le marché du travail.
  • Il a nommé un nombre record de juges qui présideront pendant des décennies et conduit une réforme bipartite sur l’allègement des peines carcérales couplée à des formations qualifiantes.
  • Il a lancé la construction d’un mur de protection aux frontières du Mexique contre l’immigration illégale qui a ensuite diminué régulièrement. Les bons signaux ont été envoyés. Les deux pays s’entendent mieux.
  • Récemment, il est le chef d‘État qui a bloqué avant tout le monde les vols aériens en provenance des pays les plus touchés par la pandémie. Il a utilisé les pouvoirs de l’État fédéral pour soigner gratuitement le maximum de malades. Il a affronté la gestion pourrie des gouverneurs des États démocrates qui misent sur une extension de la pandémie pour favoriser le vote par correspondance et favoriser une élection frauduleuse en novembre.
  • Trump a endossé sans hésitation le rôle de défenseur de la loi et de l’ordre face aux manifestations violentes dans les États contrôlés par les Démocrates.
  • Trump a renégocié le traité de libre-échange nord-américain et libéré son pays des projets d’accords de libre-échange avec l’Asie qui n’apportaient pas de protection contre le dumping et le vol de propriété intellectuelle.
  • La Chine a rencontré un obstacle dans sa stratégie de superpuissance avec des pénalités commerciales qui ont ralenti son économie.
  • Trump a encouragé les peuples européens à ne pas se laisser duper par les bureaucrates de Bruxelles et la Royaume-Uni a voté pour le Brexit.
  • Trump a obligé l’Europe à financer davantage l’OTAN et la défense… européenne.
  • Un Iran nucléaire a été désigné comme l’ennemi no 1 au Moyen-Orient et le compromis boiteux signé par Obama a été jeté aux poubelles. Plusieurs alliés des États-Unis ont dû reconnaître les faiblesses de ces accords passés avec l’Iran.
  • Une proposition d’accord de paix fondée sur de nouveaux équilibres a été soigneusement préparée pour relancer la donne entre Israël et ses voisins et construire une alliance entre les sunnites et l’État hébreu. L’OLP et les terroristes du Hezbollah sont désespérés, car ils ont réalisé qu’ils ne pourraient plus faire chanter l’Amérique.
  • Trump a fait honte à ses prédécesseurs qui n’avaient pas eu le courage de remplir leur promesse de déménager l’ambassade américaine à Jérusalem. Il l’a fait. Le monde devait s’écrouler. Ce n’est pas arrivé.
  • Un dialogue a été rétabli avec la Russie couplé avec des sanctions économiques et en ne se laissant pas bluffer par leurs poses martiales. Il a soutenu l’Ukraine et dénoncé le Traité, non respecté par les Russes, sur les forces nucléaires à portée intermédiaire.
  • Trump défend Hong Kong contre son voisin King Kong.
  • Trump a initié ce qui semblait impossible : tendre la main à la dynastie communiste de Corée du Nord. Si le régime des Kim laisse passer cette occasion, l’Amérique pourra défendre ses alliés avec toute sa force et sans regret de ne pas avoir essayé.

En somme, il a pris la défense sans complexe de la civilisation occidentale.

Pour ça, ça demande une personnalité qui ne rase pas les murs. Ça prend quelqu’un qui se lève le matin, qui sort de son sous-sol et qui n’hésite pas à bousculer l’agenda domestique et international.

Non, tout cela n’est pas important selon nos journaleux qui vont plutôt nous rappeler que Trump est milliardaire (un gros défaut) et que sa coupe de cheveux n’est pas de classe internationale (comme celle de John Kennedy). Bref, Trump n’a pas le profil qu’il faut pour plaire aux perdants.

Le succès de Trump en affaires

Trump serait né avec une grosse cuillère d’or dans la bouche. Son père, un self-made man dans l’immobilier, lui a prêté un million de $. Et Trump a déjà fait des faillites. Fort bien. C’est vrai que lorsqu’on travaille dans le secteur public, on n’est jamais en faillite, le contribuable est toujours là pour nous renflouer.

Mais rappelons ce qui est arrivé à Trump. Il a bâti un empire dans lequel travaillent des centaines de milliers d’hommes et de femmes, de toutes origines, dont l’avancement professionnel a été basé sur le talent. S’il était malhonnête, pourquoi tant de gens auraient-ils été en affaires avec lui? Et le million de $ du début s’est transformé en 4 milliards de $.

En comparaison, si je confie 1000 $ de mes économies à un investisseur et que ça se transforme 30 ans plus tard en 4 millions $, je vais plutôt être impressionné. En fait, je croirai rêver. Je lui confierais bien toutes mes économies, tiens, et j’encouragerais la Caisse de dépôt à faire la même chose.

La famille Trump

Il y a quelques semaines, les médias nous ont bassinés avec le dernier livre sur Trump, cette fois-ci écrit par sa nièce. Un « succès foudroyant » comme l’a titré La Presse. Il fallait se pâmer devant les révélations tant attendues des turpitudes de la famille Trump.

Or voilà, pour peu qu’il y ait une once de vérité dans ces ragots, l’honnêteté force à constater que Trump a peu de responsabilités là-dedans. Les révélations font état des difficultés de son frère (le père de la nièce), qui avait de graves problèmes d’alcoolisme, et de son père, qui n’était pas facile tous les jours. OK. Mais doit-on rendre des comptes sur les comportements de ses ascendants ou de sa fratrie? Quel impact Trump aurait-il pu avoir sur eux? Chose certaine, Trump a été assez touché par la déchéance de son frère pour ne plus toucher à une goutte d’alcool depuis 30 ans.

C’est plutôt sur les descendants de Donald Trump, enfants et petits-enfants, qu’on pourrait relever de quel bois se chauffe le futur président. Or, tous ses enfants, les trois épouses avec qui il les a eus et tous ses petits enfants ont des vies relativement équilibrées, marquées par l’effort, le succès et des unions qui durent. Aucun n’a des problèmes de drogue ou d’alcool. Ils ont tous de bonnes relations avec Donald. Est-ce que toutes les familles de riches peuvent en dire autant?

Non, le vrai problème de Trump, c’est qu’il a affaire à des élites endormies, alors que lui, il a osé promettre de rendre à la civilisation occidentale et à son pays leur grandeur. Au lieu de se prosterner devant d’inquiétantes icônes gauchistes vers qui notre presse décérébrée se bouscule pour tendre les micros et broder ses romans.

Tout cela me dit que ce président a d’excellentes chances d’être réélu en novembre.

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