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Guy Nantel, le candidat populiste dans la course au PQ

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Ce texte est un texte d’opinion rédigé par Simon Leduc, Bachelier en Sciences politiques à l’Université de Montréal et par Jean-Claude Gobé, député du PLQ de 1985 à 2003

Depuis qu’il a exprimé ses intentions de briguer la chefferie du Parti québécois, l’establishment politique et médiatique (un exemple: Luc Lavoie) ont ridiculisé la candidature de Guy Nantel. Pourtant, nous estimons qu’il serait le meilleur aspirant à la chefferie du parti. Cet humoriste pourrait être le candidat populiste dans cette course qui n’est pas très excitante jusqu’à maintenant. Ce dernier est très connu du grand public. De plus, il est près du peuple et de ce fait, il pourrait devenir le symbole de l’écœurement des Québécois envers la vieille classe politique.

Ces dernières années, le rejet de l’élite politique s’est exprimé dans plusieurs pays.
Tout d’abord, en juin 2016, une majorité de Britanniques ont rejeté l’Union européenne cosmopolite et multiculturelle. Avec le Brexit, ces derniers ont retrouvé leur souveraineté face à une Europe qui les méprisait.

Ensuite, en novembre 2016, la vieille classe politique américaine a subi une défaite historique quand le peuple a choisi comme président, un populiste, Donald Trump.

Subséquemment, après plus de dix ans de corruption de la gauche, les Brésiliens ont élu le candidat de droite populaire Jair Bolsonaro.

Également, l’Ukraine a élu un humoriste à la tête de leur pays, Volodymyr Zelensky. C’est un autre exemple du rejet des élites.
Au Canada, les électeurs du Québec, de l’Ontario et de l’Alberta ont élu des hommes politiques de la mouvance populiste : François Legault, Doug Ford et Jason Kenney.

Est-ce que le PQ pourrait être tenté par un virage populiste afin d’éviter la disparition? S’il décide de se lancer en politique, à nos yeux, Guy Nantel serait l’homme à battre dans cette course. Les sympathisants péquistes (qui auront pour la première fois le droit de vote) pourraient décider de rejeter l’establishment du parti et élire à sa tête un homme politique populiste qui va se préoccuper des intérêts de la majorité silencieuse.

En terminant, nous croyons que la vague populiste qui balaie actuellement l’Occident pourrait emporter le Parti québécois. Aujourd’hui, l’électeur moyen recherche un homme politique qui a les caractéristiques suivantes : du charisme, de la notoriété, du populisme et être près des gens ordinaires. Guy Nantel représente parfaitement cela. Est-ce que les militants et sympathisants du PQ vont être séduits par cela? Le temps nous le dira, mais disons que les autres candidats dans la course péquiste sont de purs inconnus et ne soulèvent pas les passions.

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