Que ce soit en France, au Québec ou dans l’ensemble du monde occidental, un mal silencieux se fait de plus en plus sentir : celui de l’islamisation. Des sondages en France indiquent que la moitié des jeunes musulmans préfèrent la charia aux lois de la République. Au Québec, le halal devient la norme dans les supermarchés, alors qu’il s’agissait jadis d’une simple section dédiée. Aux États-Unis, dans l’État du Michigan, des islamistes ont pris le contrôle de certaines villes.
Faut-il voir dans ces manifestations une forme d’invasion ? Car si le contexte culturel du pays change, les mêmes arguments des islamistes reviennent constamment. Il est peut-être déjà trop tard pour réagir, comme en témoignent les tentatives désespérées de nos politiciens de rétro-pédaler face à des décennies de négligence.
En France, selon un sondage de l’IFOP qui a fait grand bruit, on apprenait notamment que « près d’un musulman sur deux (46 %) estime que la loi islamique doit être appliquée dans les pays où ils vivent, dont 15 % intégralement, quel que soit le pays, et 31 % en partie, en l’adaptant aux règles locales ».
Le sondage a créé un tel retentissement que La France insoumise, considérée par certains comme les idiots utiles des islamistes, a crié à l’islamophobie, tout comme plusieurs associations musulmanes. Des pigistes du magazine ayant commandé le sondage sont désormais sous protection policière, après avoir été pris pour cibles en raison des agissements de députés insoumis. Ceux-ci auraient jeté les journalistes en pâture sur les réseaux sociaux, les exposant à de très graves menaces de mort.
Dans un article inquiétant du Figaro, on peut lire :
« Nora Bussigny et Emmanuel Razavi, tous deux pigistes chez Écran de veille, ont également annoncé déposer plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre Paul Vannier. Sur X, le député LFI a mis nommément en cause les deux collègues, suscitant une pluie de messages haineux et de menaces de mort. Alors en Suisse, Nora Bussigny a été placée quelques jours sous protection policière. “On attend de voir si la protection permanente va être mise en place”, souligne la journaliste. »
Cela en dit long sur un pays où non seulement des artistes et des journalistes, de la rédaction de Charlie Hebdo à l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler, vivent sous protection policière permanente, mais où un parti politique – la France insoumise – protège par pur électoralisme les intérêts d’islamistes qui veulent détruire la France.
Au Québec, nous n’en sommes pas encore là, mais cela pourrait venir plus vite qu’on ne le pense. Il y a quelques années encore, la viande halal se retrouvait dans des comptoirs séparés au supermarché. Maintenant, dans le cas du poulet, elle est halal par défaut chez Costco et Walmart. Les consommateurs ne peuvent plus acheter de poulet « non halal ».
L’abattage halal soulève des questions sur le bien-être animal et sur le poids accordé à certaines superstitions. Pourquoi des gens, encore majoritaires dans la population, devraient-ils payer pour du poulet vidé de son sang vivant, abattu en direction de La Mecque par quelqu’un récitant une prière en arabe ? Cela peut paraître farfelu, mais c’est pourtant la réalité des abattoirs en 2025.
Mais le phénomène le plus surprenant ne se trouve ni en France ni au Québec : il est aux États-Unis, un pays jadis réputé peu accueillant pour les musulmans, notamment depuis les attentats du 11 septembre 2001. Au Michigan, État traditionnellement démocrate comptant d’importantes communautés musulmanes originaires de Somalie, du Yémen et du Pakistan, certaines villes passent désormais aux mains des islamistes.
C’est le cas de Hamtramck. Cette ville de la banlieue de Detroit, jadis bastion polonais, est passée en quelques décennies d’une localité tranquille où l’on buvait de la vodka à un laboratoire de l’islamisme américain. Le maire ainsi que l’ensemble du conseil municipal sont des musulmans pratiquants. La gauche, longtemps soutien des islamistes et ayant même milité pour leur arrivée au pouvoir, est désormais contrainte de se cacher.
Les drapeaux de la fierté y sont interdits. Et non, ce n’est pas l’œuvre du mouvement MAGA, mais de dirigeants islamistes arrivés au pouvoir grâce aux démocrates. De plus, les appels à la prière résonnent dans cette petite ville des Grands Lacs. D’autres localités du Michigan et du Minnesota connaissent un destin similaire.
Toutes ces histoires n’augurent rien de bon pour l’avenir. Des gens ont pourtant essayé de nous avertir. Notamment les laïques d’origine maghrébine : pensons à Djemila Benhabib ou Nadia El-Mabrouk au Québec. Mais il est probablement trop tard. Le gouvernement de François Legault, sentant la soupe chaude en raison de sondages catastrophiques annonçant la disparition de son parti aux prochaines élections, décide soudainement d’interdire le halal dans les garderies, les écoles, ainsi que les locaux de prière dans les cégeps et universités.
Malheureusement, il sera très difficile de combattre un phénomène aussi profondément implanté. Tout ce que nous pouvons espérer, c’est que les tentations du monde moderne finissent par faire succomber les jeunes enfants de ces islamistes. Un peu comme ce qui se passe ces temps-ci au Moyen-Orient, où l’Iran voit des mosquées fermer faute de fidèles et où, pour les femmes d’Arabie saoudite, s’ouvre une liberté inédite.



