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Les Conservateurs ont travaillé pour vous, pour le Québec!

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Depuis cinq ans, Justin Trudeau tente de faire croire que les sénateurs nommés par son gouvernement depuis 2015 sont indépendants de toute influence politique de sa part et celle de son caucus. C’est plutôt un autre exemple de manipulation de la réalité que seul notre premier ministre actuel tente d’imposer à la population.
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Depuis cinq ans, Justin Trudeau tente de faire croire que les sénateurs nommés par son gouvernement depuis 2015 sont indépendants de toute influence politique de sa part et celle de son caucus. C’est plutôt un autre exemple de manipulation de la réalité que seul notre premier ministre actuel tente d’imposer à la population.

Depuis maintenant dix ans, j’œuvre comme sénateur conservateur au Sénat, spécifiquement en étant porteur des attentes des victimes d’actes criminels de tous les horizons. La Charte canadienne des droits des victimes est la réalisation dont je suis le plus fier et défendre les valeurs du Parti conservateur demeure une motivation très importante dans mon travail de tous les jours. Régulièrement, je collabore très étroitement avec les députés du Québec afin que les enjeux du parti soient connus du public québécois. C’est ce à quoi je me suis investi lors de l’adoption de la loi C-13, la récente loi qui découle de la crise de la COVID-19, laquelle crise a rendu très difficile le quotidien de millions de familles au Québec et au Canada.

Ainsi, les 23 et 24 mars derniers, un groupe d’une trentaine de députés fédéraux et d’une vingtaine de sénateurs de tous les partis, ont adopté le plan d’aide historique de 82 milliards annoncé dernièrement par le gouvernement Trudeau, la loi C-13. Ce plan contenait des mesures d’aide urgentes qu’attendent avec impatience des milliers de familles, travailleurs et entreprises partout au Québec et au pays. La Chambre des communes a adopté cette loi à 6 h du matin le 24 mars et le Sénat l’a adopté à son tour vers 13 h 30 cette même journée.

Tous les observateurs politiques ont bien vu la stratégie antidémocratique des libéraux, lesquels ont tenté par la bande, de se doter de pouvoirs absolus de dépenser, d’augmenter ou de réduire les impôts, pour les deux prochaines années. Et cela, sans obtenir l’aval du Parlement, donc des partis de l’opposition, donc des contribuables canadiens. En d’autres mots, le gouvernement minoritaire libéral de Justin Trudeau a tenté de s’octroyer des pouvoirs de gouvernement majoritaire pour vider nos poches sans aucun consentement, sauf le sien, alors qu’il a la responsabilité de les remplir. Trudeau, dont le leadership a démontré une grande faiblesse dans toutes les crises qu’il a eu à gérer depuis cinq ans, aurait régné en maître, pandémie oblige ! De quoi nous effrayer davantage.

La ruse consistait à inclure des pouvoirs extraordinaires dans leur projet de loi de mise en œuvre de leur plan d’aide. Les libéraux malhonnêtement rusés, tentaient de faire une pierre deux coups. Les conservateurs ont eu raison de monter seuls aux barricades et les Canadiens l’ont apprécié. Et qu’elle a été la défense du gouvernement libéral devant cette attaque en règle à un principe fondamental notre démocratie parlementaire ? : « Il ne s’agissait que d’une simple proposition ». Une excuse mur à mur, plutôt qu’une responsable explication.

Ayant participé à ce débat au Sénat, je tiens à répéter à tous les Québécois et Québécoises que les conservateurs ont toujours eu, à tout moment durant ces longues heures de débats et de négociations, les intérêts des travailleurs et des entreprises du Québec à cœur. J’ai interpelé deux des trois ministres qui se sont présentés au Sénat en comité plénier, le ministre de la Sécurité publique sur la fermeture TEMPORAIRE du Chemin Roxham et le ministre des Finances sur le manque de soutien aux petites entreprises, dont plusieurs seront emportées par cette crise.

J’ai également souligné le travail extraordinaire de nos députés qui ont refusé de capituler devant la tentative autocratique des libéraux afin de protéger la démocratie canadienne et le droit des Canadiens et Canadiennes d’être adéquatement représentés afin d’avoir leur mot à dire sur les suites de cette crise. Maintenant, espérons que les choix bureaucratiques qu’a fait ce gouvernement, d’ailleurs déjà très critiqué, puissent remplir rapidement leur mission ; de venir en aide à la population du Québec et celle du Canada.

OÙ ÉTAIT LE BLOC ?

Je ne peux passer sous silence l’attitude soumise du Bloc québécois, lequel avait accepté de reconnaître à Justin Trudeau des pouvoirs illimités, sans que le Québec soit consulté. Le Bloc a ainsi renié le combat que tous les premiers ministres du Québec ont mené contre le gouvernement fédéral depuis l’arrogant Pierre-Eliott Trudeau. Le Québec doit savoir qui défend véritablement ses intérêts à Ottawa aujourd’hui : les conservateurs.

Alors que les chefs des partis de l’opposition, conservateurs et néodémocrates, accompagnés de leurs collègues députés, passaient la nuit à la Chambre pour adopter les mesures législatives visant à venir en aide aux Canadiens, le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, et son leader parlementaire Alain Therrien, 2 des 3 représentants du Bloc, ont décidé de s’absenter pour ces très importantes délibérations. M. Blanchet avait mentionné le lundi qui a précédé le retour en urgence au Parlement, s’être déjà entendu avec les libéraux bien avant avoir pris connaissance du projet de loi C-13, tel qu’il fut présenté pour les débats. Incapable de motiver sa position injustifiable à la population du Québec, il a préféré quitter la Chambre avec son leader parlementaire. Les absents ont toujours tort.

« Yves-François Blanchet aime bien se présenter comme le défenseur du Québec, mais hier il était absent de la Chambre pour adopter des mesures d’urgence pour les Québécois. Il avait également raté le deuxième tour des négociations durant la journée. Pour moi, travailler pour les Québécois, ça ne se fait pas seulement devant les caméras et son absence en chambre est déplorable », a tenu à mentionner le député conservateur Pierre Paul-Hus.

En conclusion, je tiens sincèrement à offrir mes sympathies aux familles dont un proche a été emporté par ce terrible virus et je veux offrir mes remerciements aux travailleurs de la santé, aux camionneurs, aux entreprises alimentaires et tous les bénévoles qui viennent en aide aux gens les plus vulnérables. Comme le dit souvent notre premier ministre du Québec François Legault : « Vous êtes nos anges gardiens, merci beaucoup et ça va bien aller ». 

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