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Les mythes associés à la fracturation hydraulique

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Malgré tout ce qu’on entend à propos de la fracturation hydraulique de l’exploitation des gaz de schiste, cette exploitation de nos ressources naturelles demeure une des manières les plus sécuritaires de valoriser le sous-sol et le potentiel énergétique du Québec.

Une récente étude de l’institut Fraser vise à démystifier les quatre arguments les plus courants contre la fracturation hydraulique. Voici les quatre plus grands mythes de la fracturation hydraulique selon cette étude.

Mythe no. 1 : Le risque pour la qualité de l’eau potable

En fait, selon l’Institut Fraser, l’exploitation des gaz de schiste représente un risque négligeable de contamination de l’eau potable et une meilleure gestion des eaux usées peut aider à réduire les risques de contamination des nappes phréatiques.

Mythe no. 2 : Le bruit

En fait, selon de récentes études, la fracturation hydraulique n’émet qu’un peu plus de bruit que le ronronnement d’un réfrigérateur c’est-à-dire environ 40 décibels.

Mythe no. 3 : L’impact sur les changements climatiques

La fracturation hydraulique produit du gaz naturel et sa production émet beaucoup moins de CO2 que les centrales au charbon par exemple. Lorsqu’il est utilisé comme alternative au charbon, le gaz naturel permet de réduire les émissions globales de CO2 peut même être transformé en énergie électrique. 

Mythe no. 4 : Le risque de tremblement de terre 

Des méthodes appropriées d’élimination des eaux usées peuvent réduire les impacts sismiques d’origine humaine.

Vous pouvez en apprendre plus sur cette étude nommée « Managing the Risks of Hydraulic Fracturing, 2020 » sur le site de l’Institut Fraser. (en anglais seulement) 

Visionnez le vidéo résumant l’étude:

Est-ce que vous pensez que le risque de l’exploitation des gaz de schistes en vaut la chandelle ? Dites-nous-le dans les commentaires.

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