Avec les mesures de lutte contre la Covid-19, nos jeunes sont désormais confinés dans des bulles hermétiques et leur santé physique ne compte plus. Leurs rêves sont inutiles et leurs espérances futiles. La santé publique coupe désormais les ponts d’or et nos jeunes doivent rentrer à la maison jouer aux jeux vidéos. L’école et les sports ne font plus bon ménage. Nos jeunes doivent se ranger le long des murs, porter un masque sans en connaitre la véritable raison, car la pandémie est en perdre de vitesse. Pendant ce temps les mesures sont de plus en plus restrictives.
Je serai plus riche qu’avant, car je ne suis pas capable de tolérer le masque à cause de ma surdité. Je n’achète plus rien et je ne visite plus de magasins ou restaurants. Je souhaite protéger les autres en évitant mes déplacements. Les médias cherchent des chiffres alarmants, les exemples nous parviennent de l’étranger et la deuxième vague en sera une économique plus que médicale.
Combien de commerces fermeront leur porte ? Combien de restaurants ne pourront pas passer au travers de la crise ? Nos jeunes sont pris en otage à cause les incohérences du gouvernement et une santé publique qui ne sait plus comment déconfiner. Le gouvernement limite nos libertés, car il a peur d’une éventuelle deuxième vague. Nos jeunes ont besoin de bouger, de s’épanouir, de se gratifier, etc. Ils n’ont désormais que leurs doigts qui seront en forme. Ils sont rivés sur leurs écrans toute la journée, car le seul regroupement possible est celui des jeux virtuels.
Le mal, qui sera désormais viral, est celui que nous faisons à cette belle jeunesse pleine de rêves et de désirs. On restreint la liberté de nos jeunes, alors que ceux-ci ont regardé leurs grands-parents mourir dans la honte et l’isolement. Le gouvernement a donné un mauvais exemple à cette jeunesse qui voulait croire en lui. Après une vague d’hésitations, de désastreuses décisions, et dans l’incompréhension totale, nos jeunes observent, abasourdis, l’incompétence des adultes. Ils comprennent l’importance d’aider à ralentir le virus, mais ils ne comprennent pas que nous les privons de tant de plaisir. Il n’y a plus de spectacles, plus de bars, plus de regroupement ou moments pour socialiser, car la peur est plus présente que la joie de vivre.
Désormais, ils sont le rempart contre le virus, eux qu’on a tant protégés. Ils seront à l’image du masque étouffant et sans vie. Les yeux apeurés qu’on voit, les gestes irréalistes posés par certaines personnes, nous avons tous perdu l’année en cours et résignée à en perdre une autre.
Ne perdons pas nos jeunes, laissons-les vivre leur vie, car la jeunesse ne reviendra pas alors que la vie semble si courte lorsqu’on vieillit.
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