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Opinion | Trudeau fait passer son idéologie verte avant le bien des Canadiens

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Par Candice Malcolm

Question sérieuse : Pourquoi devrions-nous écouter un seul mot de ce qui se dit à la conférence sur les changements climatiques COP26 à Glasgow, en Écosse ?

Environ 30 000 représentants officiels – dont une délégation canadienne de près de 300 politiciens et leurs attachés de presse, soit la plus grande délégation de tous les pays du G7 – se sont rendus dans la ville écossaise pour, quoi, pontifier sur les diverses façons dont les gouvernements peuvent taxer et punir les gens pour qu’ils se soumettent lorsqu’il s’agit de réduire leurs émissions de carbone.

Des milliers d’avions gourmands en essence et émetteurs de CO2 ont été nécessaires, nous dit-on, pour envoyer ces êtres moralement supérieurs à ce sommet sur le climat d’une importance cruciale, afin de leur permettre de se réjouir, de faire preuve de vertu et d’élaborer des plans.

Notre planète en dépend.

Une conférence téléphonique avec Zoom était hors de question. Ils devaient se rencontrer en personne.

Pour nous, simples mortels, c’est nous le problème. Conduire nos voitures, chauffer nos maisons, nourrir nos familles avec (Dieu nous en préserve !) de la viande – ces activités horribles contribuent à la fin de notre planète.

Nos supérieurs politiques en Écosse le reconnaissent. Leurs voyages en avion, les dizaines de SUV qui tournent au ralenti à l’extérieur de la conférence, le méga-croisière au gaz qui se trouve dans le port de Glasgow et qui accueille des milliers de délégués, sont des sacrifices nécessaires pour protéger notre planète.

Mais vous faites chauffer votre voiture dans l’allée avant le travail. C’est ça le vrai crime.

Les cerveaux enhardis d’Écosse ont commencé à annoncer leurs divers projets pour nous sauver de nous-mêmes.

En premier lieu, Trudeau a appelé à une taxe mondiale sur le carbone. Il est convaincu que la solution consiste à retirer davantage d’argent des mains des entrepreneurs et des familles pour le transférer dans celles des kleptocrates corrompus des pays en développement frappés par la pauvreté.

Trudeau a ensuite annoncé un plafonnement strict des émissions de pétrole et de gaz – une mesure visant à punir les fournisseurs d’énergie de notre pays, ces mêmes entreprises dont l’innovation est désespérément nécessaire aux efforts de réduction des émissions de CO2.

Enfin, M. Trudeau a annoncé que le gouvernement fédéral se dessaisira de milliards de dollars à l’échelle mondiale de projets et d’investissements liés au pétrole et au gaz. Pourquoi le Canada investit-il dans des projets pétroliers et gaziers à l’étranger tout en faisant de ce secteur un bouc émissaire et en le punissant au Canada ?

Cette question a été posée à l’ancien directeur de la Banque du Canada, Mark Carney, lors d’une audience d’un comité parlementaire plus tôt cette année. Dans son emploi dans le secteur privé, l’entreprise de Carney investit dans des pipelines dans le monde entier. Dans sa vie politique, Carney soutient les politiques de destruction des pipelines de Trudeau au Canada.

La réponse de Carney n’a pas été très inspirante. Il a essentiellement admis que le Canada devait être tenu à des normes plus strictes en ce qui concerne la transition vers les énergies renouvelables – au mépris des emplois.

Après cet échange embarrassant pour Carney, Trudeau a clairement pris note. Et maintenant, quelques mois plus tard, il annonce que le gouvernement fédéral ne fera plus ce que fait Carney avec sa société d’investissement privée.

Mais arrêtons-nous un instant et regardons l’économie mondiale dans son ensemble.

Le fait que M. Trudeau se concentre sur le changement climatique n’enlève rien au fait que le COVID continue de faire des ravages dans l’économie mondiale, causant un chômage durable, des problèmes de chaîne d’approvisionnement qui ne mènent nulle part et, ce qui est peut-être le plus inquiétant, une hausse sans précédent des dépenses et des emprunts gouvernementaux dans le monde occidental et l’impression correspondante de monnaie pour les payer.

L’impression de monnaie conduit à l’inflation, et l’hyperimpression de monnaie pourrait très probablement conduire à l’hyperinflation.

Les banquiers et les investisseurs comme M. Carney conseillent généralement à leurs clients d’investir dans des biens durables en période d’inflation, notamment dans les ressources naturelles et les projets énergétiques.

À un moment où les fonds de pension publics du Canada devraient prendre toutes les précautions nécessaires pour protéger l’épargne-retraite contre les risques d’inflation, Trudeau fait le contraire.

Il fait passer son idéologie verte avant ce qui est le mieux pour les Canadiens.

Voilà, en quelques mots, l’objectif des sommets sur le climat comme la COP26. Ils permettent à des hypocrites bien-pensants comme Trudeau de prétendre qu’il sauve la planète, alors que ses projets farfelus mettent en danger nos emplois et nos économies de retraite.

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