Sécurité nationale : la Norvège et d’autres pays découvrent que les autobus électriques chinois peuvent être contrôlés à distance

La Norvège, le Danemark, l’Australie et d’autres pays qui s’ajouteront bientôt viennent de découvrir une mauvaise surprise : les autobus électriques achetés en Chine peuvent être contrôlés à distance. Les autorités norvégiennes ont récemment décidé de faire des tests pour tenter de voir s’il était possible de pirater l’autobus à distance et d’en prendre le contrôle. Le test fut positif. Quelles questions cela pose-t-il pour notre sécurité nationale ?

Au Canada, Mark Carney doit composer avec des intérêts divergents entre deux provinces qui normalement ne devraient pas être en rivalité. C’est un bras de fer qui se joue entre la Saskatchewan, qui exporte des pois et du colza (canola) vers la Chine, et l’Ontario, qui possède un secteur automobile certes frappé par la crise des tarifs américains, mais qui demeure essentiel à l’économie des Grands Lacs.

La Chine a imposé des tarifs sur les produits agricoles de la Saskatchewan, en réponse aux tarifs canadiens sur les véhicules électriques chinois. La pression monte pour que Mark Carney abandonne ses tarifs sur les véhicules électriques produits en Chine. Mais une série de nouvelles devrait justement nous interroger sur le bien-fondé d’un tel projet.

La Norvège et le Danemark ont trouvé des failles de sécurité qui permettaient de contrôler les autobus qu’ils avaient commandés à des compagnies chinoises. Ils ont réussi à obtenir l’accès au système informatique de l’autobus, ainsi qu’au diagnostic des problèmes potentiels. Ce qui pourrait éventuellement mettre des gens en danger en cas de conflit avec l’Empire du Milieu.

Jeppe Gaard, chef des opérations chez Movia, la plus grande compagnie de transports publics au Danemark, a affirmé une chose inquiétante : les autobus chinois ne sont pas en soi le problème, ce sont tous les véhicules et les appareils comprenant des composants électroniques chinois.

Comment réagir face à de tels enjeux de sécurité ? Mark Carney doit tenir bon et empêcher la venue sur le marché canadien des véhicules électriques chinois. On s’en voudra un jour si les autobus, les métros et les camions fabriqués en Chine cessent soudainement de fonctionner en cas de conflit direct – ou indirect – avec la Chine. Les enjeux financiers sont grands, mais notre sécurité n’a pas de prix.

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