En visite à Washington afin de vendre les ressources minières et les terres rares canadiennes aux Américains – qui cherchent à diminuer leur dépendance envers la Chine pour ce genre de matériaux – le ministre de l’innovation, des sciences et de l’industrie François-Philippe Champagne a dû répondre aux critiques d’Abel Torres, un dirigeant d’un grand groupe d’intérêts à la Chambre de commerce des États-Unis.
M. Torres aurait effectivement déclaré à M. Champagne que les projets de loi C-11 et C-18 sont discriminants pour les sites web américains, violent les ententes commerciales, contredise le principe d’un internet libre et donnent peu de détails sur la manière que le gouvernement compte vraiment utiliser ses nouveaux pouvoirs[1].
« Nous sentons que ces mesures sont un pas dans la mauvaise direction »[2], aurait-il dit à Champagne lors d’un panel commercial.
Avec les campagnes de Google contre les projets de lois canadiens, qui aurait dépensé jusqu’à 90 000$ en publicité cette semaine, et l’opposition de Meta, compagnie mère de Facebook qui vient tout juste de publier une lettre ouverte dénonçant ces politiques[3], cette critique émanant de la Chambre de Commerce des États-Unis confirme une très forte opposition au sud de la frontière.
[1] Panetta, A. « Canadian minister in Washington : We need to decouple from China ». CBC. https://www.cbc.ca/news/world/champagne-china-us-canada-1.6625546
[2] Idem.
[3] https://about.fb.com/news/2022/10/metas-concerns-with-canadas-online-news-act/
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