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Identité numérique : tirs groupés contre Éric Caire

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Suite au refus d’approuver la bonification de ClicSÉQUR – l’une des premières étapes vers l’identité numérique au Québec – par la Commission d’accès à l’information (CAI), les partis d’opposition ont ouvertement critiqué le gouvernement et réclamé une consultation publique sur le sujet.

Promise pour 2021 et ensuite pour juin 2022, l’identité numérique mise de l’avant par Éric Caire a effectivement été bloquée pour « manque de transparence » car le ministère s’avèrerait incapable d’assurer qu’il respecterait la protection des données personnelles.

Ces révélations ont engendré des critiques acerbes de la part de partis d’opposition, notamment de la part de Haroun Bouazzi, le responsable solidaire en matière de sécurité numérique, qui se questionne sur la compétence d’Éric Caire et réclame une consultation publique.

Allant dans le même sens, le député libéral Fred Beauchemin déclarait aux médias : « Nous nous questionnons sérieusement quant à la capacité réelle du ministre Caire à livrer quelconque projet. »

Les députés soulignent pour la plupart les millions, voire les milliards de dollars qui seront investis dans ce dossier dans les prochaines années et implorent le gouvernement de prendre la protection des données des Québécois au sérieux.

Or le leader parlementaire du PQ, Pascal Bérubé, affirme que ce manque de transparence du gouvernement s’applique à l’ensemble de de son œuvre. « Ça ne change rien avec ce gouvernement-là. Ce gouvernement-là, de façon généralisée, a un problème avec l’accès à l’information ». Il en conclue que si Éric Caire n’est pas capable de livrer la marchandise, le gouvernement devrait simplement abandonner le projet.

Malgré des investissements massifs, beaucoup de projets gouvernementaux dans le domaine du numérique se terminent en échec. Sur la scène fédérale, une commission d’enquête est aussi réclamée autour de l’application ArriveCan, dont il a été démontré qu’elle aurait pu être crée par un seul développeur en une journée, alors qu’elle a coûté 54 millions de dollars aux contribuables et présente un risque de fuite de données.

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