Éric Lanthier

Éric Lanthier est un chroniqueur politique et social qui s’intéressent aux questions qui touchent principalement le Québec et le Canada.

Éric Lanthier

La motion de Catherine Fournier révèle encore une fois que nos élus ne veulent pas faire la part des choses. Ils préfèrent punir tout le monde et promouvoir les dogmes de la pensée unique.

Encore une fois, on dénigre les réseaux sociaux comme si on n’y trouvait uniquement que des hurluberlus tout fiers de débiter des absurdités. Oui, ils y sont présents au même titre que les autres. Des laissés-pour-compte sur les réseaux sociaux, ça n’existe pas. C’est le prix à payer pour bénéficier de plateformes à liberté d’expression absolue ou presque.

Aux dernières élections fédérales, si Andrew Scheer avait eu l’aplomb qu’il a manifesté lors de son dernier discours en tant que chef, il aurait formé un gouvernement majoritaire. Ce n’est pas tant ses positions morales qui ont été la bête noire d’Andrew Scheer, ce sont bien plus ses tergiversations. Or, hier soir, son assurance et …

Si Andrew Scheer avait eu cet aplomb… Read More »

Plusieurs analystes ont attribué, à tort, la défaite des conservateurs aux positions sociales qu’Andrew Scheer a émises. Pour ma part, je l’impute à ceux qui l’ont conseillé. Ce ne sont pas les positions du chef sortant qui ont dérangé l’électorat canadien en quête d’une alternative aux libéraux.

Donner un congé à tous les Québécois le deuxième vendredi du mois d’août valoriserait l’union des francophones et le leadership québécois en Amérique.

Le repositionnement des journaux régionaux est une bonne nouvelle, il freine la centralisation de l’information et distance le lecteur du dogme de la pensée unique.

Après trois décennies de vœux pieux, le projet de loi 61 prouve qu’il est grand temps de procéder à une réelle « réingénierie de l’État », bien commun exige.

Alors que la jeunesse québécoise aurait pu être en contact avec la terre, mettre en pratique des valeurs telles que l’altruisme ou le dépassement, Justin Trudeau les paye à ne rien faire.

Pendant qu’elle s’attaque à la suprématie du masculin dans la langue française, Valérie Plante manifeste peu d’intérêt à franciser la capitale de la Francophonie américaine.