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Fortes tensions à la Chambre des communes : un député menacé par la Chine n’avait pas été informé par Ottawa

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Anthony Rota, président de la Chambre des communes, a menacé d’expulser le chef du Parti conservateur du Canada Pierre Poilievre, ce mardi, alors qu’il réclamait un débat d’urgence au sujet des ingérences chinoises. De nouvelles révélations lundi ont démontré qu’Ottawa avait été informé par les services de renseignements canadiens de menaces proférées contre le député conservateur Micheal Chong et sa famille, mais n’avait pas cru bon l’informer ou agir pour le protéger.

C’est dans une lettre ouverte, ce lundi, que Micheal Chong a accusé le gouvernement d’avoir failli à sa sécurité et à la sécurité nationale en ommettant de l’informer sur les prédations de la Chine communiste envers lui et sa famille. Le député conservateur agit à titre de critique des affaires étrangères pour le parti et n’hésite pas à condamner les infractions chinoises aux droits de l’homme. Il avait notamment été banni du territoire chinois suite à son vote en faveur d’une motion condamnant le traitement des Ouighours par le régime.

Mais c’est particulièrement lorsque le Globe and Mail a révélé, il y a quelques mois, les multiples avertissements du SCRS au gouvernement canadien au sujet des ingérences chinoises que Micheal Chong a réalisé que les services de renseignement chinois, de concert avec un diplomate chinois en sol canadien, avaient entrepris de l’intimider, allant jusqu’à menacer sa famille à Hong Kong. Le député accuse ainsi le gouvernement d’avoir manqué à son devoir et affirme qu’il aurait dû être informé de la situation par le gouvernement il y a deux ans, et non pas, trop tard, dans un article du Globe and Mail.

D’autant plus qu’Ottawa n’a rien fait contre le diplomate chinois complice de cette situation, et que ce dernier est toujours en territoire canadien sans aucune conséquence.

Micheal Chong explique que cette méthode du régime communiste qui consiste à menacer les familles en Chine de Canadiens d’origine chinoise porte atteinte à la cohésion sociale au Canada et à nos droits et libertés. Il s’agit d’une menace directe à la sécurité nationale du Canada.

Dans la foulée de ces révélations, le chef du Parti Conservateur du Canada Pierre Poilievre a demandé ce mardi la tenue d’un débat d’urgence sur les ingérences chinoise, qui a été refusé par le président de la Chambre de Communes sous motif que les conservateurs pourraient en parler jeudi, lors de la « journée de l’opposition », où l’opposition officielle peut choisir le sujet des débats. Croyant néanmoins que la situation était trop urgente pour attendre, Poilievre s’est obstiné à réclamer la tenue du débat, continuant de parler par-dessus la cohue, au point de se faire menacer d’expulsion.

Pour couper court à ces débats houleux, les néo-démocrates ont pressé les conservateurs d’enchaîner sur leur motion à l’ordre du jour au sujet de l’accès au logement, suite à quoi Poilievre a lancé une dernière pointe au président de la chambre : « Je rappellerai au président que nous déciderons de ce qui est pertinent pour nos discours, déclare-t-il. Vous ne nous ferez pas taire ! »

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