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Pourquoi les Premières Nations bénéficient de l’exploitation des ressources naturelles, malgré les manœuvres des libéraux

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Traduit de l’anglais. Article de Jesse Kline publié le 12 avril 2023 sur le site du National Post.

[…]

Les dirigeants des Premières nations ne doivent pas non plus se leurrer en pensant que l’abrogation des accords sur les ressources naturelles les mettrait dans une meilleure situation. Les accords stipulent explicitement que les réserves autochtones continueront d’être administrées par le gouvernement fédéral et que l’obligation de consulter les peuples autochtones est désormais une nécessité constitutionnelle.

En fait, les Premières nations ont aujourd’hui plus que jamais la possibilité d’acquérir des intérêts financiers et de tirer profit de l’exploitation des ressources sur leurs territoires et des pipelines qui traversent leurs terres.

L’année dernière, 39 Premières nations d’Alberta et de Colombie-Britannique sont devenues copropriétaires d’oléoducs et de gazoducs. TC Energy a signé des accords avec 20 Premières nations pour la construction du gazoduc Coastal GasLink et a donné à nombre d’entre elles la possibilité d’acquérir une participation.

Les travailleurs autochtones sont presque deux fois plus nombreux dans le secteur de l’énergie que dans le reste de l’économie. Les compagnies pétrolières et gazières ont dépensé des milliards pour acheter des biens et des services aux entreprises des Premières nations. Au cours des cinq dernières années, le gouvernement fédéral a perçu plus d’un milliard de dollars au titre des accords pétroliers et gaziers au nom des communautés autochtones.

Les seules choses qui empêchent les Premières nations de tirer davantage profit de leurs ressources naturelles sont l’opposition au sein de leurs propres communautés, comme nous l’avons vu lors des blocages ferroviaires de 2020, et la guerre des libéraux fédéraux contre les combustibles fossiles, qui a fait du Canada un endroit moins attrayant pour les investissements et a rendu pratiquement impossible le développement de nouveaux projets pétroliers et gaziers ou de pipelines.

Il y a un siècle, Ottawa était trop heureux d’exploiter les abondantes ressources de l’Ouest tout en s’assurant que la région ne deviendrait jamais assez forte pour défier le pouvoir du centre du Canada. Aujourd’hui, le gouvernement fédéral n’hésite pas à faire en sorte que ces mêmes ressources ne profitent à personne, pour servir ses objectifs idéologiques en matière de climat.

Comme en 1905, la véritable menace pour la prospérité de l’Ouest est le gouvernement centralisé d’Ottawa. Il serait bien plus utile que les gouvernements de l’Alberta, de la Saskatchewan et les Premières nations des Prairies trouvent des moyens de travailler ensemble pour affirmer leur droit d’utiliser leurs ressources afin de créer la prospérité économique et un meilleur avenir pour leurs peuples.

Pour lire l’article dans sa forme originale

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