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Règlement de compte sous fond de tensions religieuses à Saint-Bruno : l’ensauvagement à nos portes

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L’agression extrêmement violente d’un jeune par quatre autres jeunes qui ont tout filmé est devenue virale au Québec depuis quelques jours. La scène, qui se déroulait à Saint-Bruno-de-Montarville à l’école secondaire Mont-Bruno, montre le jeune homme être forcé de s’agenouiller et de « prier » pour se faire pardonner, avant de se faire violemment frapper au visage à plusieurs reprises par l’un des intimidateurs. Blessure à la mâchoire, une dent perdue et une autre pratiquement arrachée, séquelles psychologiques ; il s’agit là d’une agression très sérieuse qui, malheureusement, n’est pas qu’un fait divers et participe plutôt à la tendance à l’augmentation de la violence au Québec.

La raison évoquée pour justifier ce passage à tabac est que le jeune en question aurait tenté de retirer le hijab d’une autre étudiante dans l’autobus, une version démentie par le principal intéressé qui aurait simplement accroché l’étudiante sans faire exprès. Quoi qu’il en soit, le motif apparaît être religieux, ce que semble confirmer la mise en scène de la prière précédant les coups de poings.

Évidemment, on entend déjà les « padamalgame » scandés en cœur par la bonne société et l’on devra laisser l’enquête se poursuivre, cela dit, il y a deux éléphants dans la pièce dans cette histoire : l’islamisation rampante et la culture de gangstérisme qui prévaut de plus en plus chez les jeunes issus de l’immigration.

Des règlements de compte et des batailles dans les écoles secondaires, il y en a toujours eu. Même certaines qui étaient motivées par des tensions ethniques ou religieuses, entre anglais et français, italiens et québécois, protestants et catholiques, etc. Mais on voit bien que le phénomène en 2023 est plus particulier : malgré une amélioration constante du niveau de vie et une baisse continue de la violence dans les sociétés occidentales depuis les années 90, une culture d’ultra-violence n’a cessé de croître chez une certaine jeunesse particulièrement friande de rap, de gangstérisme et, plus récemment, d’islam.

Évidemment, on pourrait pointer directement l’origine souvent immigrante du phénomène, mais ce serait nier que même les blancs de souche aiment bien faire sonner du « gangsta rap » dans leur voiture et sont bien souvent les premiers à se porter défenseurs de ce « joyau culturel » qu’est la culture hip hop, croyant pratiquement qu’Eminem est une forme de N-Word Pass ou d’acceptation tacite des « whitey » dans la badasserie des « gangsters »…

Après au moins trois décennies de gangsta rap, il serait peut-être temps d’être honnête dans nos constats : la culture rap et le gangstérisme qui lui est associé ont ravagé l’occident. Ni plus ni moins. De « rythmes et poésies » « pour se sortir de la misère », un peu à l’image des chants d’esclaves des premiers afro-américains, le rap n’est devenu qu’une promotion du vice, de la criminalité, de la violence et de l’immoralité et a contaminé pratiquement la terre entière, créant de nouveaux ghettos mentaux un peu partout dans des milieux qui, autrement, n’auraient pas développé de comportements criminogènes.

Et on se retrouve avec ce genre de petits caïds hyper-violent à qui on trouve constamment des excuses.

Dans tout ce laxisme moral à l’égard de cette promotion de la violence directement sous nos nez a aussi fleuri, ces dernières années, une myriade de combats militants vengeurs et malhonnêtes, des Black Lives Matters demandant aux blancs de s’agenouiller pour expier leurs fautes coloniales aux émeutes raciales en passant par les mises à tabac de prétendus « racistes ».

Aux États-Unis il y a quelques années, un débat avait émergé sur le web à savoir s’il était correct de « frapper des nazis », et même des grands médias traditionnels et des stars de Hollywood avaient répondu à l’affirmative. Le problème étant évidemment que la définition de « nazi » devenait drôlement élastique en cette époque et qu’on poussait quand même ouvertement des gens à la violence…

Dans un contexte où on décrit les partisans de la laïcité et les gens plus critiques des religions ou de l’islam comme des fascistes et des nazis, et qu’on cautionne la violence contre eux, il ne faut pas s’étonner que des jeunes puissent se penser en droit de faire des règlements de compte comme à Saint-Bruno au moindre accrochage entre un élève et un hijab.

Car outre la culture rampante de gangstérisme – qui se fait bien entendre à coups de pistolet à Montréal, d’ailleurs -, on note aussi une certaine islamisation de ses expressions. En France, par exemple, l’islamisation du rap à partir des années 2010 crève les yeux. Les vieux rappeurs qui se vantaient de leurs crimes évoquent désormais Allah à chaque refrain dans une sorte de posture morale hypocrite. Cette culture fait de plus en plus « sécession » d’avec la République française et occasionne évidemment son lot de violences et de désordres sociaux.

Les débats sur le voile et l’intégration des immigrants sont devenus si toxiques – pour reprendre le terme à la mode – qu’on en est venu à élever le moindre affront envers l’islam comme une faute grave qui en appelle indirectement à la violence. Et c’est sans parler de la complaisance des médias grand public à l’égard d’organisations radicales et violentes telles que les groupes soi-disant « anti-fascistes »…

Dans certains des cas les plus extrêmes, en France, ces « racailles » ont provoqué des attentats terroristes, comme ceux du Bataclan, ou des assassinats ciblés, comme celui de Samuel Paty, décapité en pleine rue.

Bref, avec les politiques d’immigration actuelles, l’apologie de la culture gangsta-rap criminogène et le contexte de radicalisme militant, ce qui s’est passé à Saint-Bruno est destiné à se reproduire. Du Québec, la France est un triste, mais instructif exemple de ce qui pourrait arriver dans le futur.

Comme le disait d’ailleurs Mathieu Bock-Côté récemment sur CNews, « Ceux qui refusent le lien entre immigration et insécurité vivent dans un monde parallèle ».

Avec un objectif assumé d’augmenter la population canadienne à 100 millions d’ici 2100, le gouvernement fédéral n’était apparemment pas pressé de fermer le chemin Roxham et faire respecter l’intégrité territoriale du pays, d’autant plus qu’il inondait en premier lieu la province de Québec. Et ils ne sont toujours pas pressés de mettre un terme au flux migratoire qui s’est simplement déplacé dans les aéroports, d’ailleurs.

Sur le plan provincial, il n’y a jamais eu autant d’immigrants et de travailleurs temporaires que sous Legault, qui promettait pourtant une réduction de l’immigration et le fait de demeurer « un petit pays comme la Suisse ». Avec la « pénurie de main-d’œuvre » comme mantra, les idées affairistes semblent avoir pris le dessus. Et on a eu un bon exemple de son processus de consultation sur le sujet avec la récente controverse de la désinvitation du commentateur politique Alexandre Cormier-Denis, qui avait déposé un mémoire.

Il n’y a pas de volonté réelle de réduire l’immigration dans la classe politique québécoise. Ce n’est qu’un autre troisième lien payant électoralement. Ou en tout cas, c’est ce que démontrent les chiffres.

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