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Wet’suwet’en: l’offre de Justin Trudeau est un danger à la souveraineté du Canada

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Ce dimanche, les représentants du gouvernement canadien et de la Colombie-Britannique en sont arrivés à une entente avec les Wet’suwet’en. Cette entente forcera la reconnaissance de leur système de gouvernance héréditaire, et en conséquence, les lois canadienne et l’appareil gouvernemental ne s’appliquera pas à certaines Premières Nations.

« Cela s’oppose à la tradition démocratique occidentale, et sans mentionner la section 74 de l’acte des indiens, qui permets au ministre responsable d’ordonner qu’un chef et des conseillers soient élus par voie démocratique. Permettre à la gouvernance héréditaire de former un gouvernement légitime aux yeux de la loi est une décision qui mérite un approfondissement », affirme Joe Oliver, ministre des finances sous Stephen Harper.   

Dans le cas de l’oléoduc Coastal GasLink, par exemple, 20 conseils dument élus et la majorité de la population de la Colombie-Britannique s’entendent pour le projet, mais une poignée de chefs héréditaires eux, s’y opposent, soutenus par des militants d’extrême gauche.

Dans les cas de développement des ressources naturelles, après avoir légitimisé les chefs héréditaires, qui devra-t-on consulter? Les chefs et conseils dument élus ou les chefs héréditaires non-élus? Les deux? Cette complexité sera un autre bâton dans les roues du développement économique et de l’exploitation responsable des ressources en territoire canadien.

En légitimisant les chefs héréditaires non-élus aux dépens des conseils élus et des gouvernements locaux, Justin Trudeau donne un pouvoir inestimable à une poignée d’individus qui se sont montrés capables de perturber le pays en entier et d’ignorer la volonté de leurs semblables.

Cette légitimation pourrait s’étendre à des communautés à risque comme celle de Kahnawake, qui selon l’offre de Trudeau, pourrait se soutirer à certaines lois canadiennes et profiter d’une immunité territoriale. Cela pourrait entrainer des conflits majeurs et une fragmentation du territoire politique québécois où l’autorité provinciale et fédérale serait subordonnée.

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