Le projet de train à grande vitesse (TGV) Québec–Toronto, piloté par la société d’État Alto, se voulait jusqu’ici un symbole de modernité et d’ambition économique. À Mirabel, il ravive plutôt un traumatisme collectif. La manifestation d’agriculteurs tenue cette semaine dans les Laurentides — à coups de tracteurs, de klaxons et de pancartes — a mis …
Mirabel se lève contre le TGV : entre cicatrice historique et bras de fer politique Lire la suite »