Climat de guerre civile : des bandes de migrants terrorisent l’Espagne ; les nationalistes répliquent

Torre-Pacheco, région de Murcie. Ce qui avait commencé comme une réaction populaire à l’agression d’un retraité espagnol est désormais en train de basculer en véritable guerre ethnique urbaine. Ce n’est plus une « tension » communautaire. Ce n’est plus une série d’« incidents ». C’est un soulèvement. Et l’État espagnol regarde ailleurs.

Le 9 juillet, Domingo Tomás Domínguez, 68 ans, a été roué de coups par trois jeunes hommes, décrits comme nord-africains. Aucune insulte, aucun vol. Rien d’autre que de la haine brute. Depuis, la ville est en ébullition. Des Espagnols ont pris la rue pour protester, exiger des comptes, et montrer que la peur devait changer de camp. Mais ce qu’ils ont reçu en retour, ce ne sont pas des réponses du gouvernement, ni des arrestations massives de délinquants : ce sont des représailles.

Les nuits suivantes, des bandes de jeunes issus de l’immigration, majoritairement nord-africaine, se sont organisées. Des vidéos — abondamment diffusées sur X (ex-Twitter) — montrent des dizaines de jeunes hommes sillonnant les rues, criant des slogans islamistes et agressant des passants pour le simple fait d’être Espagnols. Certains hurlent « Allahu Akbar », d’autres chantent des appels à la violence contre les « kouffars » (infidèles). Dans certains quartiers, des riverains ont dû se barricader chez eux.

Les images ne laissent aucune place au doute : jeunes masqués, parfois armés, criant leur haine de l’Espagne au cœur même de l’Espagne. Des Espagnols frappés, traqués, humiliés. Non pas par des groupuscules organisés d’idéologues, mais par des bandes de racailles, sûres de leur impunité, souvent nées sur le sol espagnol. Ce ne sont plus seulement des clandestins : ce sont les enfants du laxisme, les produits directs de la désintégration nationale.

Et pendant ce temps, que fait le gouvernement de Pedro Sánchez ? Il dénonce… le racisme. Il appelle à ne pas faire d’amalgames. La ministre Sira Rego (Sumar) parle de « milices d’extrême-droite ». Vox, seul parti à dénoncer ce chaos depuis des années, est accusé de « jeter de l’huile sur le feu ». Le Premier ministre ose affirmer que « le racisme est incompatible avec la démocratie ». Mais où était la démocratie quand Domingo se faisait massacrer dans la rue ? Où est-elle lorsque des Espagnols sont frappés sur leur propre territoire pour avoir eu l’audace de marcher tête haute, sans baisser les yeux devant des bandes communautaires ?

La vérité, c’est que l’État espagnol a perdu le monopole de la violence légitime. Des milices informelles s’organisent, faute d’État. Des Espagnols prennent leur sécurité en main, parce que les forces de l’ordre sont muselées. Des commerçants ferment boutique. Des familles songent à fuir leur propre ville. Torre-Pacheco, El Ejido, bientôt Barcelone ou Madrid ? Le feu se propage.

@stryanna

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Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 548 000 titres de séjour délivrés en 2023, une explosion des entrées clandestines (+13 % par rapport à 2023), des quartiers entiers où la loi espagnole n’est plus respectée. Des zones de non-droit. Une colonisation intérieure, rendue possible par une classe politique complice, qu’elle soit socialiste ou pseudo-conservatrice.

Face à cela, la réaction populaire est légitime. Ce n’est pas de la haine, c’est de la survie. Ceux qui défilent avec le visage de Domingo sur des banderoles ne sont pas des « néonazis ». Ce sont des Espagnols qui n’ont plus rien à perdre. Et quand l’État refuse de les défendre, ils le font eux-mêmes.

La fracture est désormais irréparable. Torre-Pacheco n’est pas une bavure isolée, c’est un révélateur. L’Espagne, comme la France, l’Allemagne ou la Suède, est au bord de l’explosion. Une génération entière de jeunes Européens a grandi dans la peur, dans le mépris d’eux-mêmes, dans l’oubli de leur propre culture. Ils redécouvrent aujourd’hui le sens du mot révolte.

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