• partager
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Top 5 des meilleurs premiers ministres du Québec — #1 Maurice Duplessis

Share on facebook
Share on twitter
Share on email
Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on reddit
Share on email

Depuis le début de ma série d’articles sur les cinq plus grands premiers ministres de l’histoire du Québec, tout le monde doit se demande qui trône un premier rang. Cela va en faire sourciller plus d’un, mais selon moi, Maurice Duplessis (1936-1939 et 1944-1959) est le plus grand premier ministre de l’histoire de la Belle province. 

Au fil des décennies, des historiens ont affirmé que Duplessis était un despote, un leader autoritaire et même un dictateur. Or, ce dernier a dirigé le Québec pendant 18 ans (c’est un record) et il a obtenu cinq victoires majoritaires. S’il était reporté au pouvoir, les Québécois devaient l’aimer et l’apprécier non ? 

Tout d’abord, l’ancien député du PQ Martin Lemay affirme : « Maurice Duplessis a été le plus grand premier ministre de l’histoire du Québec. Plus grand qu’Honoré Mercier, Louis-Alexandre Taschereau, Jean Lesage, Robert Bourassa, et même René Lévesque. J’irai même jusqu’à dire que, s’il était candidat aux élections, je voterais pour lui. ». L’auteur de l’essai « À la défense de Maurice Duplessis » estime que c’est son nationalisme, sa politique de développement économique et sa rigueur budgétaire qui a fait de Duplessis, le plus grand leader politique québécois de tous les temps. Je dois dire que je suis tout à fait d’accord avec lui. 

Pendant ses 18 années au pouvoir, l’ancien député de Trois-Rivières a fait de grandes choses. Voici ses principales réalisations : sa lutte contre le communisme, l’électrification des régions rurales, la loi sur le salaire minimum, l’impôt provincial, la construction d’écoles, le drapeau du Québec et sa défense de l’autonomie provinciale. C’est ce dernier critère qui caractérisa le plus mieux sa gouvernance. Pour Maurice Duplessis, c’était toujours le Québec d’abord. Il a défendu avec courage et convictions les intérêts du Québec contre le fédéralisme prédateur du gouvernement de William Lord Mackenzie King. L’autonomie provinciale fut au centre de sa gouvernance. La création du drapeau du Québec prouve bien que l’ancien chef de l’Union nationale était un grand Québécois.

Ses détracteurs disent que Duplessis était corrompu. Il a tout simplement poursuivi les tactiques de Gouin et Taschereau. C’est comme cela que cela marchait à l’époque. Ce dernier n’a pas inventé le favoritisme et la corruption. 

En terminant, Maurice Duplessis est le plus grand premier ministre de l’histoire du Québec. Pendant 18 ans, le Québec a été dirigé par cet homme politique. Il a fait progresser la nation québécoise. Les historiens ont désigné l’époque Duplessis comme la Grande Noirceur. C’est de la foutaise. Durant son règne, le Québec a prospéré économiquement et a défendu son autonomie face à Ottawa. Maurice Duplessis mérite d’être réhabilité dans la conscience historique québécoise. Il est un monument de la politique québécoise et il ne faut jamais l’oublier. 

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on reddit
Reddit
Share on email
Email

Les nouvelles à ne pas manquer cette semaine

  • Vous aimeriez aussi

Un échec TOTAL du « gouvernemaman »

AVIS : Les disciples du « gouvernemaman » sont particulièrement invités à en faire la lecture, mais sont priés d’essayer de faire preuve de jugement pour une fois.

La nouvelle gauche est « haineuse et violente »

Depuis quelques années, une nouvelle gauche gagne de l’influence dans certain secteur comme : les médias, les syndicats, les universités et des partis politiques.  L’ennemi numéro

  • Nouvelles semblables
Legault Trudeau

François Legault ou le nationalisme de réconciliation

François Legault est le dirigeant politique qui a mis fin à la période de déprime postréférendaire que le Québec traversait. Pour y arriver, il a décidé de faire un pari audacieux : celui de prôner et de mettre en action un nationalisme de réconciliation. Mais la réconciliation entre qui et qui ?


  • Autres articles de Simon Leduc

La nouvelle gauche est « haineuse et violente »

Depuis quelques années, une nouvelle gauche gagne de l’influence dans certain secteur comme : les médias, les syndicats, les universités et des partis politiques.  L’ennemi numéro