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WE Charity a payé le frère de Justin Trudeau 67 000$ en seulement six mois

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La semaine dernière, Justin Trudeau a décidé de proroger le Parlement afin de faire oublier le scandale de WE Charity. Cet événement ne semble pas vouloir disparaître pour autant de l’espace public. 

Selon le Blacklock’s Reporter, le frère du premier ministre aurait reçu 70 000$ de l’organisation caritative, et ce, en seulement quelques mois. 

De septembre 2017 à février 2018, ce proche membre de la famille Trudeau a été payé 67 000$ par WE Charity.

Au total, la famille Trudeau s’est enrichie de 481 751$.  Par exemple, Alexandre Trudeau  a reçu 45 000$ en honoraires, 22 025$ en dépenses et 230$ en cadeaux.  On n’a pas beaucoup de détails là-dessus. 

Malgré la grosse somme qui a été remise au frère du premier ministre, les dirigeants de cette organisation n’ont pas expliqué aux Canadiens pourquoi ce dernier méritait cet argent. 

Ce n’est pas le seul membre de la famille qui a été payé par cette organisation proche du gouvernement Trudeau.  En effet, la femme du premier ministre a obtenu 1500$ en honoraires. 

De plus, les hauts dirigeants de cet organisme ont payé un gros salaire de 225 000$ à la mère de Justin Trudeau pour des discours. 

À cause de cet autre scandale libéral, les appuis du PLC ont baissé dans les sondages et l’idée que le prochain premier ministre soit conservateur est très plausible. 

Le taux d’approbation du travail de Justin Trudeau est à son plus bas depuis l’histoire du blackface selon le sondeur Nick Kouvalis. 

Le scandale de WE Charity a fait très mal au gouvernement Trudeau.  Ce dernier a perdu son ministre des Finances Bill Morneau.  Ce dernier a été impliqué dans cette affaire et cela l’a poussé vers la sortie.

Ce n’est pas la première fois que ce gouvernement est coincé dans des histoires de manquements à l’éthique.  Il faut se rappeler les vacances, qui ont été payés par les contribuables canadiens, de Noël de Trudeau chez son ami Aga Khan.  Également, il y a eu le scandale de SNC-Lavallin où le premier ministre a personnellement intervenu dans une affaire judiciaire en faveur de l’entreprise voyou.  Dans ce dossier, Justin Trudeau a violé la séparation des pouvoirs qui est indispensable dans notre système démocratique. 

Le gouvernement libéral va présenter un nouveau discours du Trône le mois prochain où il va nous présenter ses priorités pour la nouvelle session parlementaire.  Il devrait se concentrer sur de nouvelles mesures d’aides financières afin de soutenir les gens qui sont touchés par la pandémie de COVID-19.  En conséquence, la dette et le déficit vont continuer d’augmenter et on va être très prêt d’un point de non retour. 

La grande question est la suivante : Des élections générales vont-ils être déclenchées cet automne?  À mon avis, Justin Trudeau a tout intérêt à aller en élection le plus rapidement possible, car tous les chèques qu’il a envoyés aux Québécois et Canadiens pourraient le favoriser.  Mais, il y a le fantôme du manquement à l’éthique qui pourrait revenir le hanter.  Alors, le premier ministre pourrait présenter, dans son discours du Trône, des mesures qui seraient inacceptables pour les partis d’opposition.  Ceux-ci le renverseraient et les Canadiens seraient appelés aux urnes. 

S’il le nouveau chef du PCC Erin O’Toole veut devenir premier ministre, lors de la prochaine campagne électorale, il faut que les questions d’éthique soient le « ballot question ».  Si le chef conservateur réussi à dépeindre M. Trudeau comme un corrompu et proposer aux Canadiens un gouvernement propre comme celui-ci de Stephen Harper, il aura de grosses chances de triompher. 

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