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« Déconstruire Karen » ; la CBC diffuse un reportage woke au racisme décomplexé

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La CBC, équivalent anglophone de Radio-Canada, a diffusé sur ses ondes un documentaire au wokisme troublant cette semaine.

En effet, appliquant dans une rare intransigeance la « critical race theory » – c’est-à-dire ce qui est compris ici comme « le racisme systémique » – le documentaire « Deconstructing Karen » (déconstruire Karen), présente un dîner aux apparences bourgeoises entre une dizaine de femmes de diverses origines parlant de racisme et qui tourne en véritable tribunal contre les femmes blanches, forcées à admettre leur racisme dans la honte.

La vidéo apparaît pratiquement comme une satire tant les propos sont ridicules et radicaux. La haine ouvertement revendiquée et le ton hautain et autoritaire des deux dames qui semblent présider la réunion sont à peine soutenables, ce qui a valu au documentaire les termes de « Diner le plus malaisant de l’histoire » dans les sections commentaires de Youtube.  

Regina Jackson, dans une verve fanatique, met rapidement la table : « Vous savez ce que je m’attends des femmes blanches? Pas une foutue chose. Rien. Je ne m’attends de rien de vous, parce que vous ne m’avez jamais donné quoique ce soit. Je ne peux pas vous faire confiance. »

Continuant cette lancée ridicule, une autre lance : « Je suis une femme blanche de gauche ; nous sommes absolument les femmes les plus dangereuses dans le monde. Nous sommes les femmes les plus dangereuses qui existent parce qu’on veut penser que nous sommes meilleures. »

Dans un air courrouçé, Saira Rao affirme pour sa part : « Les femmes blanches nous ont abusées toutes nos vies ; pourquoi devrions-nous vous tenir la main? Est-ce qu’on ne peut pas seulement dire : Hey! Vous nous avez fait mal, c’est ce que vous avez fait, maintenant, arrangez-ça? »

Apparemment experte en histoire, Jackson affirme : « J’ai cette discussion avec des gens que je connais, des amis, des avocats, tout le monde, et ils disent : Hey bien Regina, il y a des blancs qui sont de bonnes personnes… » et je leur répond « Eh bien, qu’est-ce que les bons blancs ont fait dans les dernières 450 dernières années? Qu’est-ce que vous faisiez? Manifestement ce n’est pas assez parce que rien a changé ».

S’ensuit un exercice où les animatrices demandent aux participantes, des femmes blanches, de lever la main si elles se considèrent racistes. Celles qui refusent de s’admettre raciste et ne lèvent pas la main doivent défendre leur point de vue… pour être rapidement attaquées et forcées à admettre leur racisme inhérent de personne blanche.

L’une d’entre elle, Marni, affirme être « aveugle » sur la couleur de la peau, et leur explique qu’elle n’affecte tout simplement pas ses interactions avec les gens. Elle rappelle – peut-être un peu naïvement devant des militants racialistes – que tous les être humain saignent de la même couleur.

Saira Rao affirme ensuite qu’être aveugle à la couleur de peau, « c’est du suprémacisme blanc », et martèle qu’il ne faut pas enseigner aux enfants à être aveugles aux couleurs de peau.

Choquée, l’une des femmes attire alors l’attention de Jackson, qui lui dit sèchement : « Si tu es sur le bord de pleurer, quitte la table et va dans le salon là-bas. » Et, revenant à toutes les femmes rassemblée, rajoute : « Quand un femme blanche se met à pleurer, qu’est-ce qui arrive? », ce à quoi répondent, chacune à leur manière, que ça porterais de l’ombre aux causes des femmes de couleurs…

Saira Rao demande ensuite aux participantes d’arrêter de paraître choquée, parce que le faire serait une sorte d’admission de sa propre suprématie blanche.

Une certaine réplique est faite de la part de plusieurs femmes, insistant notamment sur le côté divisif de ces rhétoriques, sur l’importance de ne pas s’enliser dans la haine et le ressentiment, sur l’importance de l’amour et du pardon. Mais sont brusquement ridiculisée par Rao qui s’impose alors comme véritable maître de la pensée.

Ce serait un euphémisme grossier et une amabilité injustifiée de caractériser les positions de ces dames de « racialistes ». Ces femmes sont racistes. Point à la ligne. Et c’est un outrage que la télévision publique fasse la promotion de ces messages de haine et de division.

C’est une chose de rire du wokisme, de trouver la chose ridicule et d’en faire des memes, mais l’émergence d’une idéologie si ouvertement raciste n’a rien de drôle et devrait être considéré à la hauteur du danger qu’elle représente.

Les Canadiens ne devraient pas avoir à payer pour se faire insulter et humilier. Ils devraient demander à leur gouvernement de massivement définancer la CBC/Radio-Canada et la forcer à se ressaisir.

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