• partager
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Duclos affirme que les contribuables sont en mesure de supporter le coût des augmentations du secteur public accordé par les libéraux

Share on facebook
Share on twitter
Share on email
Share on reddit
Share on linkedin
Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on reddit
Share on email

Le député libéral et président du Conseil du Trésor Jean-Yves Duclos a déclaré que les Canadiens sont capables de supporter le coût des augmentations de salaire des employés du secteur public.

Duclos a fait ces commentaires lors de la réunion du Comité de la Chambre des communes sur les opérations gouvernementales et les prévisions budgétaires mercredi soir. À l’époque, le comité discutait de l’accord conclu par le gouvernement fédéral avec le plus grand syndicat de la fonction publique fédérale du Canada, l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC).

Plus tôt cette année, les libéraux ont accordé aux employés du secteur public une augmentation rétroactive de 2,8 % pour 2018, une augmentation supplémentaire de 2,2 % pour 2019 et une augmentation de 1,35 % pour cette année.

En juillet, le gouvernement a prévu un déficit de 343,2 milliards de dollars pour l’exercice financier à venir. Cette dette supplémentaire portera la dette fédérale nette à 1,2 billion de dollars d’ici mars prochain.

« Pourquoi donner une augmentation aussi généreuse alors que le pays est en pleine crise économique et connaît des déficits aussi importants », a demandé le député conservateur Kelly McCauley lors de la réunion de la commission parlementaire.

« Tout d’abord, le respect du travail des fonctionnaires. Deuxièmement, le respect de la capacité des contribuables de payer pour le travail important des employés de la fonction publique », a déclaré M. Duclos.

« Une dette de mille milliards de dollars et vous dites qu’ils ont la capacité de dépenser plus ? Wow, c’est très généreux de votre part au nom des contribuables », a répondu McCauley.

En octobre 2019, il a été révélé que l’AFPC, prétendument non partisane, a fait campagne pour une réélection libérale dans l’espoir d’une « convention collective équitable » pour les travailleurs de la fonction publique fédérale.

« Nous avons apprécié le fait qu’ils nous aient promis qu’ils nous reviendraient après l’élection concernant une convention collective équitable pour nos 140 000 membres du secteur public fédéral », a déclaré le président national du syndicat, Chris Aylward.

La présidente de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC), Debi Daviau, avait également indiqué que le syndicat s’attendait à ce que le gouvernement lui « rende la pareille ».

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on reddit
Reddit
Share on email
Email

Les nouvelles à ne pas manquer cette semaine

  • Vous aimeriez aussi
  • Nouvelles semblables
Justin Trudea serre la main de l'Iran

L’incompétence de Justin Trudeau : est-ce que cela l’intéresse encore le travail de premier ministre?

Le 21 octobre dernier, les libéraux de Justin Trudeau ont été réélus pour un deuxième mandat. Lors de son premier mandat, le Canada a eu l’air fou sur la scène internationale. Il y a eu son voyage désastreux en Inde et des relations tendues avec la Russie, la Chine, les USA et l’Inde. Également, sur le plan intérieur, le bilan de ce gouvernement fut catastrophique : l’affaire SNC Lavallin, les déficits monstrueux, les chicanes avec les provinces, etc. On aurait pu penser que Justin aurait appris de ses erreurs et allait mieux gouverner lors de son deuxième mandat. Malheureusement, ce n’est pas le cas et les bourdes s’accumulent.

  • Autres articles de Fil de Presse TNC