• partager
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

La gauche communautariste est l’ennemi du peuple québécois et il faut la combattre

Share on facebook
Share on twitter
Share on email
Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on reddit
Share on email

Depuis quelques années, on a constaté l’apparition d’une nouvelle gauche. Cette dernière est intolérante, radicale et parfois violente. Les disciplines de cette idéologie détestent profondément la civilisation occidentale et tout ce qu’elle représente. Ils adhèrent au multiculturalisme et au communautarisme. Pour eux, la société d’accueil doit se soumettre aux valeurs des minorités culturelles.

Les Occidentaux doivent oublier leur passé et leurs valeurs et adhérer au vivre ensemble, à la diversité et au multiculturalisme radical. Cette gauche intolérante veut rayer de la carte tout le passé de l’Occident. Le saccage de certains monuments historiques le prouve bien. À ses yeux, les Occidentaux sont tous des racistes, car certains de leurs descendants ont exploité des minorités comme les noirs et les Amérindiens. Cette haine de la civilisation occidentale caractérise bien ce mouvement. Le mouvement ANTIFA, le Black Live Matter et une frange radicale du Parti démocrate font partie de cette gauche dangereuse. Est-ce que ce mouvement existe au Québec ? Allons voir cela de plus prêt.

Au Québec, cette gauche est bel et bien présente. Pour les militants de cette mouvance gauchiste, les nationalistes québécois (j’en suis un) sont des racistes, car ils osent défendre leurs valeurs et ne rejettent pas leur histoire. La majorité historique francophone est fière de la civilisation occidentale. Elle défend ardemment les valeurs du monde libre et la primauté du fait français au Québec.

Cette dernière affirme que les immigrants doivent s’intégrer à la société québécoise et à ses valeurs : le fait français, l’égalité homme femme, etc. Mais, pour les apôtres du communautarisme, les Québécois francophones sont des racistes, des xénophobes et des intolérants. Pour eux, ils ne s’ouvrent pas assez aux autres cultures et à la diversité. Ils veulent que le Québec devienne une mosaïque où toutes les cultures sont égales. Justin Trudeau est le chef de cette mouvance radicale et il combat farouchement le nationalisme québécois. Au Québec, cette gauche est représentée par Québec solidaire.

En terminant, depuis 400 ans, les Québécois francophones se battent pour leur survie. Actuellement, leur principal adversaire est ce multiculturalisme provenant du ROC. Nous devons combattre cette idéologie liberticide qui menace notre existence. Les nationalistes doivent s’unir afin de défendre leurs valeurs, ne jamais renier leur passé et dire haut et fort que cette gauche radicale n’est pas la bienvenue sur leur territoire. Les multiculturalistes prennent de plus en plus de place au Québec. Est-ce qu’il est trop tard pour les nationalistes québécois ? Seul le temps nous le dira.

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on reddit
Reddit
Share on email
Email

Les nouvelles à ne pas manquer cette semaine

  • Vous aimeriez aussi

Un échec TOTAL du « gouvernemaman »

AVIS : Les disciples du « gouvernemaman » sont particulièrement invités à en faire la lecture, mais sont priés d’essayer de faire preuve de jugement pour une fois.

La nouvelle gauche est « haineuse et violente »

Depuis quelques années, une nouvelle gauche gagne de l’influence dans certain secteur comme : les médias, les syndicats, les universités et des partis politiques.  L’ennemi numéro

  • Nouvelles semblables

La nouvelle gauche est « haineuse et violente »

Depuis quelques années, une nouvelle gauche gagne de l’influence dans certain secteur comme : les médias, les syndicats, les universités et des partis politiques.  L’ennemi numéro

  • Autres articles de Simon Leduc

La nouvelle gauche est « haineuse et violente »

Depuis quelques années, une nouvelle gauche gagne de l’influence dans certain secteur comme : les médias, les syndicats, les universités et des partis politiques.  L’ennemi numéro