• partager
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Le Canada restera un État de droit

Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Il règne comme un parfum d’anarchie au sein du Canada. En effet, cela fait plus de 14 jours qu’une crise politique majeure secoue le continent, avec comme conséquence des répercussions considérables sur l’économie mais aussi une suspension de l’État de droit. Les voies ferroviaires sont présentement bloquées par des franges radicales du groupe autochtone wet’suwet’en, en raison d’une contestation face à un projet de gazoduc. En soutien à ces derniers, des militants Mohawkset des éco-fanatiques ont également rejoint la danse afin de contribuer à la paralysie du système.

Dans un régime démocratique, il est tout à fait légitime d’être en désaccord face à des projets qui concernent l’intérêt public. Notre régime est programmé afin de permettre l’expression d’un pluralisme en termes de positions politiques et économiques. Par contre, l’État de droit n’est pas un principe négociable, même quand on est en désaccord avec certaines décisions publiques. La loi est la même pour tous, sans exception.Or, l’État de droit est présentement pris d’assaut par des éléments extrémistes qui refusent d’obéir à la loi nationale et qui agissent dans l’illégalité totale, en toute impunité. Il est évident que bloquer des voies ferroviaires et des infrastructures publiques va à l’encontre de la loi est devrait être naturellement réprimandé. Pourtant, en 14 jours, aucune sanction n’est à l’ordre. Il s’agit d’un scandale monumental.

Nous le constatons, il règne présentement un deux poids deux mesures qui est flagrant. Le citoyen lambda qui commettrait des actes criminels de ce genre, par exemple bloquer une artère commerciale, serait rapidement appréhendé par les Forces de l’ordre. Or, en deux semaines, le vide total. Plus encore, aucune intervention n’est à l’horizon! Il faut nommer les choses comme elles sont, le Canada est présentement un État de droit en veilleuse. Avec Justin Trudeau au pouvoir, rien de surprenant. Cet homme est profondément indigne du pouvoir. D’une faiblesse hallucinante, il n’est bon qu’à réciter des discours politiques creux, dignes d’un monde de calinours et de licornes. Par contre, quand vient le temps de faire de la politique, il est littéralement incapable d’agir convenablement afin de protéger l’intérêt national. Il est une honte pour le pays.

Notre économie connaît des difficultés importantes. Une multitude d’ouvriers subissent des suspensions, voire des licenciements. L’État de droit est suspendu. La porte est grande ouverte aux éco-fanatiques, qui y voient une occasion afin de faire avancer leur agenda politique. Bref, le Canada traverse une période chaotique, sans résolution convenable à l’horizon. Pourtant, la solution est très simple. Les actes criminels ne doivent d’aucune manière être tolérés, même quand il s’agit d’autochtones revendicateurs ou d’écologistes pseudo-vertueux. Aux grands maux les grands moyens, les Forces de l’ordre doivent impérativement intervenir afin de mettre fin à ces blocus illégaux. Quitte à user de la coercition s’il le faut.

Le Canada est un État de droit et restera un État de droit. Aucun citoyen n’est au dessus de la loi, y compris les autochtones ou les éco-fanatiques. Il est temps pour les pouvoirs publics deremettre de l’ordre dans le pays. Notre économie est ce qui fait notre fierté, notre grandeur et notre puissance. Nous ne laisserons pas une infime frange demilitants radicalisés dicter sa propre loi. À cet effet, le politique doit remettre les pendules à l’heure.

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on reddit
Reddit
Share on email
Email

Les nouvelles à ne pas manquer cette semaine

  • Vous aimeriez aussi
Médias

Critiquer les médias au temps du coronavirus

Depuis le début de la crise du coronavirus, nous, les Québécois, avons la chance (oui la chance) d’avoir un premier ministre qui ne compte pas ses heures ni les efforts que cela demande de recevoir et d’assimiler rapidement un flot énorme d’informations, pour nous donner l’heure juste en toute transparence, avec la bonhommie qui le fait apprécier d’une vaste majorité d’entre nous, toutes couleurs politiques confondues.

Solidarité Covid-19

La solidarité qu’osse ça donne

Dans mon ancienne vie de syndicaliste, j’ai participé à des dizaines de manifestations de toutes sortes. Immanquablement, j’ai scandé le mot « solidarité » à chaque fois, des centaines de fois. Ce mot qui sortait de ma bouche par automatisme est reconnu dans toutes les organisations ouvrières à travers le globe. Je connaissais sa définition certes, mais jamais l’action d’être solidaire ne s’était manifestée comme elle le fait depuis le début de cette crise sanitaire qui ne laisse personne indifférent.

Printemps

Un printemps sous la menace d’un coronavirus

Il y a quelques semaines, nous étions au Mexique pour nos vacances annuelles. Nous attendions le nouveau printemps sous le soleil sans toutefois nous douter de ce que nous réservait l’avenir. Jamais nous n’aurions imaginé un tel scénario dramatique. Le printemps est en effet arrivé, mais les terrasses et les restos sont vides. Le soleil brille dans le ciel, mais peu de gens sont dans les rues pour en profiter.

PCC LOGO

Reporter la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, oui ou non? 

Le Parti libéral du Québec a suspendu sa course à la chefferie et le Parti québécois l’a reportée aussi. Pourquoi le Parti conservateur du Canada s’obstine-t-il à poursuivre sa course, qui passe inaperçue de toute façon? Pour l’heure, la population du Canada doit composer avec le confinement, la distanciation sociale, l’encadrement des enfants, les fermetures de commerces, les pertes d’emploi et un moral en dents de scie. N’est-ce pas assez? A-t-elle envie, en ce moment, d’écouter des débats sur les oléoducs? A-t-elle la tête à entendre des gens s’obstiner sur le programme de l’un ou de l’autre? Je ne crois pas.

  • Nouvelles semblables
  • Autres articles de Félix Racine

La gauche radicale, étendard du néocolonialisme

            Lorsque les européens ont découvert l’Amérique, les autochtones qui vivaient le territoire représentaient un phénomène fascinant pour l’Occident. En effet, complètement à l’écart de