L’année 2025 en un mot : polarisation

Nous approchons de la fin de l’année. D’ici quelques heures, nous serons déjà en 2026. Que faut-il retenir de l’année qui vient de s’écouler ? On peut qualifier 2025 d’un seul mot : polarisation. Entre l’assassinat de Charlie Kirk, le retour de Donald Trump, l’arrivée de Mark Carney venu « sauver » le Canada, il y a tant de choses à dire. Mais ce sont sans doute les attaques répétées contre le wokisme qui auront le plus marqué les esprits.

2025, c’est le retour officiel de Donald Trump à la Maison-Blanche. Et il faut le dire : son second mandat est pour ainsi dire décoiffant. Il redéfinit déjà les grands équilibres politiques en place depuis 1945. Gaza, l’Ukraine, l’Arménie, le Cambodge : il est sur tous les fronts à la fois. Il a même rompu avec sa propre tradition isolationniste en intervenant au large du Venezuela, mais aussi au Nigéria, où des chrétiens sont persécutés par des milices islamistes.

L’année écoulée, c’est aussi l’arrivée de Mark Carney. Banquier habitué aux cercles restreints des gens les plus riches et les plus puissants de la planète, l’homme aux trois passeports s’est imposé comme un rempart face aux pressions américaines. Or, il faut le dire : ce rempart, aussi ambitieux qu’il ait pu paraître au départ, s’est rapidement fissuré, puis effondré. Résultat : le Canada est enlisé, avec un gouvernement incapable de trancher.

On remarque toutefois une chose : les libéraux semblent désormais tentés par un certain pragmatisme, notamment sur les enjeux énergétiques, même s’il reste encore beaucoup de chemin à faire. Ils semblent aussi vouloir — timidement — rompre avec l’ère Trudeau, en ajustant certains programmes dits « féministes ».

Mais un événement tragique a marqué l’année : l’assassinat de l’influenceur américain Charlie Kirk, figure associée à un conservatisme modéré, tué dans des circonstances troubles par un militant d’extrême gauche. Une partie de la gauche radicale s’est réjouie de sa mort, exposant une absence totale d’honneur. Pendant des jours, les réseaux sociaux ont été pollués de commentaires haineux. Quelque chose s’est brisé.

Au Québec, nous avons aussi assisté à la démonisation du chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, par une partie des restes de Québec solidaire. Stagnant entre 6 et 8 % dans les sondages, le parti ne semble rien trouver de mieux, pour tenter de survivre politiquement, que d’attaquer ce qui a toujours été son principal rival idéologique — bien avant la CAQ et les libéraux.

La polarisation s’intensifiera encore en 2026. Mais souhaitons-nous au moins une chose : trouver du temps pour soi et pour ses proches, afin de se reposer loin du tumulte du monde moderne. Vous avez traversé 2025 malgré l’inflation, la crise du logement et des gouvernements de plus en plus contestés.

Célébrons notre résilience.
Vous le méritez.

Bonne année 2026 à tous.

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