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Le coronavirus chinois : Une crise qui arrive à point ?

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Ce texte est une lettre ouverte de André Forgues

Encore une fois :

Accepter de perdre quelques libertés, en échange d’une protection temporaire et on finira par la perdre complètement.

Benjamin Franklin

Je n’adhère pas à cette théorie du complot de cette crise de la Covid 19. Guerre bactériologique chinoise ou autre cause possible apparaissent maintenant fort peu probables. Accident de laboratoire, cause naturelle ? Qui sait..?

Donc, que se passe-t-il maintenant ?

« C’est une guerre contre un ennemi invisible ; tout le monde aux abris. On est en guerre ! On va combattre cet ennemi… Comment ? En l’affrontant ? Non, en se cachant… » Est-ce donc une invasion de l’esprit alors ?

Se pourrait-il que ces déclarations à l’emporte-pièce cachent une autre intention ? Pourquoi alors oser croire qu’il pourrait y avoir d’autres intentions ?

Au Québec, en date du 25 mai, le taux de mortalité vs population est de 0,05 % : 4069 décès :

Au Canada (moins le Québec, le taux est de 0,009 % : tout le reste du Canada, c’est 2524 décès.

Et finalement en Suède, société libre sans confinement, le taux est de 0,04 %, encore mieux que le Québec. (1)

Gardons ces chiffres en tête pour l’instant.

Les adeptes du complot disent que tous ces chiffres ne sont pas les bons, pourtant on peut les recouper à volonté. Quant à leur interprétation, ça reste à voir ; « Scientifiques politiques ? Ou scientifiques de terrain…

Un peu d’histoire maintenant ; les populations non infectées et/ou en santé n’ont jamais été confinées. Cependant, quelquefois les populations à risque furent isolées pour leur protection et les populations malades ont à peu près toujours été isolées. Souvenez-vous de Grosse-Île…

Également depuis les cinquante dernières années, à part quelques conflits locaux, jugés non significatifs par les populations occidentales, nous avons vécu une période relativement calme et sécuritaire. On a même oublié les épisodes de la grippe porcine, du H1N1 et du SRARS depuis ces cinquante dernières années, nous avons vécu, disons, paisiblement. Du genre, la seule chose que l’on craignait jusqu’ici, c’est que le ciel nous tombe sur la tête.

Il semble que nous ayons développé collectivement, une aversion aux dangers, aux risques, et avons doucement sombré dans une espèce de léthargie réactionnelle. Nous avons adopté “Le Confort et l’Indifférence” [Denys Arcand].

Soudainement la nouvelle tombe ; une espèce de virus sort de Chine et semble causer quelques problèmes. À l’instar des précédents, on se dit, bons encore un… [tout comme les précédents].

Et tout aussi soudainement, “On va mettre le Québec sur pause”. Même chose à Ottawa, “Urgence nationale, on suspend les activités parlementaires”.

L’hystérie s’est rapidement répandue autour du monde occidental, remarquez la distinction.

Il n’y a rien de plus exaltant pour un politicien que l’adulation de “son peuple”. Et son contrôle.

On peut comprendre que pour les premières deux ou trois semaines, la prudence était de mise. Les fameux modèles mathématiques faisant état d’une espèce d’Armageddon planétaire. Mais il fut très vite avéré que tous étaient dans le champ, les chiffres réels démontraient maintenant les réalités bien différentes et ciblait bien les populations à risque.

Logiquement, une procédure d’isolation des malades, et une levée complète des draconiennes et maintenant excessives mesures de confinement auraient dû suivre. Mais non.

Et vu que, selon Dan Gardner, “l’efficacité des politiques de la peur serait due au fait que l’évaluation des risques et les façons de s’en protéger ne résultent pas d’une attitude rationnelle, mais d’un comportement émotionnel entretenu par les politiciens”. (2)

Et le corolaire de l’explication, par Edward Bernays, “la mentalité collective est guidée par l’impulsion, l’habitude ou l’émotion, et non par la pensée”. (3)

Il suffit de demander à quiconque, son opinion sur un fait, une idée, ou une situation, et dans quelle mesure est son niveau d’acceptabilité.

Si la capacité de réflexion est difficile ou absente, la réponse sera, “je refuse d’en discuter”. Et évidemment au contraire si on est capable de réflexion, on en discutera.

Une bonne partie de la population étant malheureusement privée de cette capacité de réflexion, il apparaitra alors plus facile d’en prendre le contrôle par les politiciens. “L’occasion fait le larron”.

La technique de peur : il existe plusieurs moyens d’instauration : la théorie du “Big Lie”, soit de répéter un mensonge ad nauseam, et il finira par devenir une vérité ». « Moi seul peux vous sauver de ce fléau ». « Rapportez aux autorités, toute situation qui vous semble contraire aux ordres émit ». « Votre voisin est responsable de la situation présente ». « L’horreur dans un autre pays », etcétéra.

Manipulation de l’opinion publique, contrôle du peuple… impensable ??

« Ce serait plus facile en dictature » [George W. Bush]

« Le but de la politique est de garder la population inquiète et donc en demande d’être mis en sécurité, en la menaçant d’une série de monstres imaginaires » [4].

Niveau d’information faible, et telles informations débridées, répétition des mêmes thèmes vaseux, aucun débat sur la place publique, périodes de questions préarrangées, mêmes réponses non responsables, directives floues, mesures inadéquates et imprécises…

Font que le citoyen cherchant à conserver sa lucidité, sa rationalité et sa logique est bien en peine de s’y retrouver et peut conduire à une certaine immobilité de sa réflexion, comme de ses actes. (5)

« Et comme je risque de me faire traiter de tous les noms, je me tais » Ce qui est nullement souhaitable, mais qui fera grandement l’affaire des politiciens.

Revenons aux chiffres ci-haut mentionnés ;

Et ajoutons maintenant ceci : dans le pire des cas, vos chances de survie sont de 99,95 %

Valent-ils cette hystérie collective créée de toutes pièces ?

Valent-ils ce changement majeur de nos attitudes et mentalités libres ? De notre LIBERTÉ ?

Et qui en profite alors :

Les politiciens, leurs réélections ? Leurs agendas politiques ? Leurs profits et ceux de leurs amis ?

Les agendas politiques camouflés au travers des multiples nouvelles lois ? L’établissement de nouvelles lois et méthodes visant à de meilleurs contrôles des peuples, et de restrictions des libertés civiles. Et bien entendu comme déjà évoqué, l’adulation du peuple [à tout le moins, les poltrons, hypocondriaques, et autres anxieux].

Risque de dégradations de cotes de crédit nationales : Faire admettre des mesures d’austérité pour les plus démunis, et augmentation évidente de taxes pour la classe moyenne.

Les syndicats gourmands et leurs amis, les médias de complaisance (pubs payantes sur heures de grande écoute « points de presse », et les subventions.

Les compagnies pharmaceutiques et d’équipements médicaux (voir les amis des amis)

Il ne suffit que de contrôler le peuple ; c’est payant.

Références :

  1. Sverige SHSA, OMS CDC, Santé Canada, INSPQ
  2. Dan Gardner : »Risque : La science et les politiques de la peur » Ed. Logiques 2009
  3. Edward Bernays » Propaganda Comment manipuler l’opinion en démocratie » Zones 2007.
  4. Henry Louis Mencken, journaliste américain, 1880-1956, « Famous Quotations »
  5. Éric Lemaistre, Médiapart, 5 avril 2020
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