Il est intéressant de voir différentes personnalités publiques évoluer sur les réseaux sociaux. Elles sont souvent la source de nombreux « dérapages », parfois comiques, parfois franchement sordides. Ainsi, on a droit à une certaine Josiane Cossette qui s’en prend — dans une tentative d’humour ratée — à Mathieu Bock-Côté. Chaque occasion est bonne pour attaquer ce qu’ils qualifient d’extrême droite.
Dans cette tentative de blague manquée, Cossette ironise sur le fait que le populaire chroniqueur de CNews mange des fruits au restaurant. Selon elle, ces fruits seraient cueillis dans des conditions exécrables par ceux dont Bock-Côté prétend qu’ils vont nous « grand-remplacer ». Claude Rioux, fondateur de la maison d’édition d’ultra-gauche La rue Dorion, y ajoute son grain de sel en espérant que Bock-Côté s’étouffe avec sa pastèque.
Mais la gauche ordurière ne se limite pas qu’au caviar et aux condos du Plateau Mont-Royal. Ainsi, une page de mèmes qui assume pleinement son appui au Parti libéral du Canada — au nom de la diversité — dépeint Paul St-Pierre Plamondon en magicien du Klan, avec une cagoule blanche sur la tête, Yves-François Blanchet en cocaïnomane et Maxime Bernier en militant MAGA écervelé.
Bien sûr, il s’agit encore une fois de petites attaques vicieuses de bas étage. La gauche, dans sa forme woke et radicale, fera-t-elle une introspection quant à la montée de la « droite » qu’elle prétend combattre à tout prix ? Leur attitude renforce au contraire une droite décomplexée, et la population ne suit plus ces gens habitant de beaux quartiers qui viennent expliquer en quoi la justice sociale est importante.
Malgré l’impopularité grandissante de Trump — y compris dans le camp MAGA —, les démocrates sont incapables de remonter la pente. Lorsqu’Hunter Biden présente les immigrants pénalisés par les décrets du président Trump comme des nounous, des femmes de ménage dans les hôtels ou encore des employés de cuisine dans les restaurants, c’est déconnecté de la réalité de bon nombre de gens incapables de se payer une nuit d’hôtel ou un repas à l’extérieur.
Ici, c’est la même chose. La gauche woke ou « déconstruite » prétend vouloir s’imposer dans le débat public en combattant la « droite », mais elle a perdu le soutien populaire en raison de son attitude digne de nouveaux curés défendant le dogme du politiquement correct.
La gauche radicale parle souvent de la droite de Québec comme étant celle des »radios-poubelles ». Mais elle ne cède en rien sa place en matière de vulgarité, de remarques racistes, misogynes et grossophobes lorsqu’une personne ne rentre pas dans la case des opprimés méritant d’être défendus. Combien sont-ils, des personnes noires comme Boucar Diouf, qualifiées d’« Uncle Tom » par ces guerriers du clavier ? Ou encore Mathieu Bock-Côté, attaqué sur son poids alors que, si la même chose était faite à Safia Nolin, les mêmes qui insultent le chroniqueur nationaliste conservateur sortiraient l’artillerie lourde ?
En bref, cette gauche postmoderne, déconstruite et politiquement correcte, agit selon le principe : faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais. Et ils s’étonnent du retour de flammes ? Désolant.



